APPENDICE I L’EXPERIENCE PERSONNELLE D’ELLEN G. WHITE DANS L’ENSEIGNEMENT DE LA REFORME SANITAIRE
[La lecture des propres déclarations de Mme E. G. White concernant ses habitudes alimentaires amènera le lecteur attentif à y découvrir les principes suivants :
Premièrement : “La réforme alimentaire doit être progressive.” R.S. 107. Au début, la lumière ne fut pas donnée dans sa plénitude. Elle s’intensifia de moment en moment à mesure que les gens étaient mieux préparés à la comprendre et à l’appliquer, tout en tenant compte des habitudes alimentaires générales pratiquées à l’époque.
Deuxièmement : “Nous n’avons pas de régime précis à prescrire.” Témoignages pour l’Église 3 :427. Des avertissements répétés furent donnés contre certains aliments foncièrement nocifs. Mais dans l’ensemble on posa des principes généraux, dont l’application dans le détail doit parfois se déterminer par l’expérimentation, appuyée sur les conclusions scientifiques disponibles les plus probantes.
Troisièmement : “Je ne m’érige moi-même en critère pour personne.” Lettre 45, 1903. Ayant adopté pour elle-même certains principes, en conséquence d’une expérimentation intelligente, il est arrivé à Mme White de parler du régime pratiqué dans sa maison, mais sans le présenter comme une règle à laquelle les autres doivent strictement se conformer.—Les compilateurs.]
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