L’Evangile à Antioche

Par Ellen G. White

Chapitre 16 — L’Evangile à Antioche

Ce chapitre est basé sur Actes 11:19-26; 13:1-3.

Après que les disciples eurent été chassés de Jérusalem par la persécution, l’Evangile se répandit rapidement dans les régions voisines de la Palestine. Plusieurs petites communautés de croyants se formèrent dans les centres importants. Quelques-uns des disciples “allèrent jusqu’en Phénicie, dans l’île de Chypre et à Antioche, annonçant la parole”. Leurs efforts se limitaient en général aux Hébreux et aux Hellénistes qui formaient alors de grandes colonies dans presque toutes les villes du monde. CP 137.1

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La dépression et le système immunitaire

« À celui qui est ferme dans ses intentions tu assures une paix profonde parce qu’il se confie en toi », écrit le prophète Esaïe. Certains en ont conclu que ceux qui ne connaissent pas la paix, c’est parce qu’ils n’ont pas un esprit sain ou une foi ferme.

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Délivré de prison

Chapitre 15 — Délivré de prison

Ce chapitre est basé sur Actes 12:1-23.

“Vers le même temps, le roi Hérode se mit à maltraiter quelques membres de l’Eglise.” CP 127.1

Le gouvernement de la Judée était alors entre les mains d’Hérode Agrippa, représentant de Claude, empereur romain. Hérode occupait aussi la position de tétrarque de Galilée. C’était un prosélyte fervent de la foi israélite, qui paraissait très zélé dans la pratique des cérémonies de la loi juive. Désireux d’obtenir la faveur des Juifs, et dans l’espoir de s’assurer ainsi le pouvoir et les honneurs, il commença par satisfaire leurs désirs en persécutant l’Eglise du Christ, en ravageant les maisons et les biens des chrétiens, et en jetant en prison les principaux membres de l’Eglise. Il emprisonna Jacques, frère de Jean, qu’un bourreau fit périr par l’épée, comme Hérode Antipas avait fait décapiter Jean-Baptiste. Voyant que son attitude envers les chrétiens plaisait aux Juifs, il fit aussi emprisonner Pierre. CP 127.2

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Dieu : amour et mathématiques

La patiente n’était pas dans son lit. Il y avait des fleurs et des cartes de vœux sur le rebord de la fenêtre, le café, certainement froid, semblait être là depuis un moment et quelques papiers et magazines étaient éparpillés sur le lit. En m’approchant, j’ai vu la patiente assise sur une chaise dans un coin à côté de l’armoire. Elle avait l’air frêle, faible, maigre, mais son sourire était accueillant et joyeux. Je me suis présenté et lui ai demandé la permission de m’asseoir pour parler. Elle était plus qu’accueillante lorsqu’elle m’a invité à m’asseoir. Elle a commencé à parler, disant : « Je n’ai jamais été une personne religieuse. J’ai commencé à croire en Dieu quand j’ai été admise ici il y a six jours ».

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