{"id":684,"date":"2019-04-30T22:50:08","date_gmt":"2019-04-30T22:50:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/?p=684"},"modified":"2019-04-30T22:50:08","modified_gmt":"2019-04-30T22:50:08","slug":"jesus-christ-est-il-dieu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/jesus-christ-est-il-dieu\/","title":{"rendered":"JESUS-CHRIST EST-IL DIEU ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>JESUS-CHRIST EST-IL DIEU\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>La r\u00e9v\u00e9lation par le Christ de sa divinit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 progressive. Elle se d\u00e9voile par des allusions de plus en plus explicites, comme une \u00e9vidence qui se d\u00e9gage de sa personne. La manifestation de la divinit\u00e9 de J\u00e9sus porte les caract\u00e9ristiques de sa personnalit\u00e9 : la simplicit\u00e9 et la droiture. Ce caract\u00e8re progressif de la r\u00e9v\u00e9lation \u00e9tait, par ailleurs, exig\u00e9 par les particularit\u00e9s du milieu religieux juif. Une affirmation claire par J\u00e9sus de sa divinit\u00e9 au d\u00e9but de sa vie publique aurait \u00e9t\u00e9 totalement incompr\u00e9hensible, compte tenu des convictions rigoureusement monoth\u00e9istes des Isra\u00e9lites. C&rsquo;est surtout \u00e0 la fin de sa vie publique et au moment de sa Passion, qu&rsquo;il d\u00e9voilera le myst\u00e8re de sa nature divine : <em>le P\u00e8re et moi, nous sommes Un<\/em> (Jn 10, 30).<!--more--><\/p>\n<ol>\n<li><strong><u>La pr\u00e9existence de J\u00e9sus<\/u><\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>J\u00e9sus a affirm\u00e9 sa pr\u00e9existence, non pas seulement id\u00e9ale, mais effective, dans un mode de vivre sup\u00e9rieur au temps qui fuit, et qui, en fuyant, se d\u00e9vore\u00a0; dans un mode d\u2019exister o\u00f9 le pr\u00e9sent, pour nous \u00e9tincelle \u00e9teinte et toujours rallum\u00e9e entre le pass\u00e9 et l\u2019avenir, brille seul comme une vive lumi\u00e8re. D\u00e8s les jours de l\u2019\u00e9ternit\u00e9 le Seigneur J\u00e9sus-Christ \u00e9tait un avec le P\u00e8re\u00a0; il \u00e9tait l\u2019image de Dieu, l\u2019image de sa grandeur et de sa majest\u00e9, la splendeur de sa gloire. Pour vivre, le Christ n\u2019a pas besoin de puiser en dehors de lui-m\u00eame. Il poss\u00e8de la vie en lui-m\u00eame une vie compl\u00e8tement ind\u00e9pendante. \u00ab\u00a0En parlant de sa pr\u00e9existence, le Christ dirige notre esprit vers des \u00e2ges hors du temps. Il nous assure qu\u2019il a toujours \u00e9t\u00e9 en communion \u00e9troite avec le Dieu \u00e9ternel. Celui dont ces juifs \u00e9coutaient la voix s\u2019\u00e9tait trouv\u00e9 aupr\u00e8s de Dieu comme s\u2019ils avaient \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9s ensemble<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Pour Ellen G. White, le Seigneur J\u00e9sus-Christ, le divin Fils de Dieu, a exist\u00e9 de toute \u00e9ternit\u00e9 en tant que personne distincte et cependant une avec le P\u00e8re. La Sagesse d\u00e9clare\u00a0:\u00a0\u00ab\u00a0l\u2019Eternel m\u2019a poss\u00e9d\u00e9e au commencement de sa voie, avant ses \u0153uvres d\u2019anciennet\u00e9. D\u00e8s l\u2019\u00e9ternit\u00e9 je fus \u00e9tablie, d\u00e8s le commencement, d\u00e8s avant les origines de la terre. Quand il n\u2019y avait pas d\u2019abimes, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 enfant\u00e9e, quand il n\u2019y avait pas de sources pleines d\u2019eaux. Avant que les montagnes fussent \u00e9tablies sur leurs bases, avant les collines, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 enfant\u00e9e, lorsqu\u2019il n\u2019avait pas encore fait la terre et les campagnes, et le commencement de la poussi\u00e8re du monde. Quand il disposait les cieux, j\u2019\u00e9tais l\u00e0\u00a0; quand il ordonnait le cercle qui circonscrit la face de l\u2019abime<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a>.\u00a0\u00bb (Proverbes 8. 22-27, Version Darby)<\/p>\n<p><strong>\u00a0<u>2. Le Christ cr\u00e9ateur<\/u><\/strong><a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Au commencement \u00e9tait le Logo\u00a0;\u00a0le Logos (Verbe, Parole) \u00e9tait avec (vers) le Theos (Dieu), et le Logos \u00e9tait Theos, sans article d\u00e9fini. Pourquoi cette absence de l\u2019article\u00a0? \u2013 L\u2019article en grec s\u2019omet devant l\u2019attribut, et ici tout particuli\u00e8rement il ne peut pas s\u2019y trouver, sinon l\u2019on n\u2019aurait pas seulement un sol\u00e9cisme, mais une phrase d\u00e9nu\u00e9e de toute signification, la signification du sujet et de l\u2019attribut \u00e9tant rendue impossible, car seul l\u2019article selon qu\u2019il est pr\u00e9sent ou non permet de l\u2019op\u00e9rer.<\/p>\n<p>Parlant du Logos, O. Cullmann \u00e9crit ceci\u00a0: \u00ab\u00a0le Logos est Dieu lui-m\u00eame dans sa r\u00e9v\u00e9lation. Dans ce sens, la troisi\u00e8me phrase du prologue peut proclamer\u00a0: et le Logos \u00e9tait Dieu. On n\u2019a pas le droit d\u2019ergoter \u00e0 propos de ce texte en vue d\u2019amortir ce qu\u2019il a de tranchant, d\u2019absolu. \u2013 Il y a souvent eu des tentatives de ce genre et il y a en encore. On interpr\u00e8te par exemple ici Theos comme s\u2019il y avait Theios\u00a0: le Logos \u00e9tait de nature divine. Une telle interpr\u00e9tation n\u2019est pas soutenable. Il n\u2019est pas non plus possible avec Orig\u00e8ne d\u2019att\u00e9nuer la force de cette affirmation en disant que l\u2019article manque devant Theos et que l\u2019auteur montre ainsi que le Logos n\u2019est pas Dieu, mais qu\u2019il n\u2019est que de nature divine, qu\u2019il est une \u00e9manation de Dieu. \u2013 C\u2019est vraiment l\u2019opinion de l\u2019\u00e9vang\u00e9liste qui s\u2019exprime ici, lorsque le Logos est appel\u00e9 Dieu.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Ellen G. White dit que c\u2019est le Christ qui a \u00e9tendu les cieux et jet\u00e9 les fondements de la terre. Sa main a suspendu les mondes dans l\u2019espace et fa\u00e7onn\u00e9 les fleurs des champs. C\u2019est lui qui a rempli la terre de beaut\u00e9 et l\u2019air de chansons. Sur toutes les choses de la terre, de l\u2019air et du ciel il a inscrit le message de l\u2019amour du P\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a0<u>3- L\u2019unicit\u00e9 de Dieu et la pluralit\u00e9 des personnes divines<\/u><\/strong><\/p>\n<p>L\u2019unicit\u00e9 n\u2019exclue pas la pluralit\u00e9 des personnes divines. Dieu est Dieu dans l\u2019unit\u00e9 de la vie du P\u00e8re, du Fils et du Saint-Esprit, c\u2019est pourquoi, par rapport \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 distincte de Lui, il est de <em>jure et de facto<\/em> libre d\u2019\u00eatre, non seulement \u00e0 cot\u00e9 ou au-dessus de l\u2019homme, mais aussi pr\u00e8s de lui, et avant tout pour lui \u2013 libre d\u2019\u00eatre le Seigneur, sans doute mais aussi\u00a0le p\u00e8re, le fr\u00e8re et l\u2019ami de l\u2019homme. Dieu est un dans son essence divine, car la vie absolue et parfaite suppose l\u2019unit\u00e9\u00a0; mais cette unit\u00e9 n\u2019exclue pas la diversit\u00e9 des personnes en Dieu<a href=\"#_ftn4\" name=\"_ftnref4\">[4]<\/a>.<\/p>\n<p><strong>\u00a0 \u00a0 \u00a04<u>. J\u00e9sus-Christ s&rsquo;est appel\u00e9 \u00ab Seigneur \u00bb et \u00ab le Fils de Dieu \u00bb<\/u>, au sens propre du mot.<\/strong><\/p>\n<p>Avant m\u00eame que le Christ vienne au monde et commence \u00e0 pr\u00eacher sa doctrine, Dieu s&rsquo;\u00e9tait plu \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler cette v\u00e9rit\u00e9 aux hommes. L&rsquo;Ange Gabriel qui annonce \u00e0 Marie qu&rsquo;elle va devenir la m\u00e8re du Sauveur, lui dit : <em>L&rsquo;Esprit-Saint descendra en vous et le Tout-Puissant vous couvrira de son ombre : voil\u00e0 pourquoi le Saint qui na\u00eetra de vous sera appel\u00e9 le Fils de Dieu <\/em>(Luc 1, 35). Lorsque, trente ans apr\u00e8s, le Christ se rend sur les bords du Jourdain pour y \u00eatre baptis\u00e9, Dieu confirme les paroles de l&rsquo;Ange. Une voix du ciel se fait entendre, disant: <em>Celui-ci est mon Fils bien-aim\u00e9, en qui j&rsquo;ai mis mes complaisances<a href=\"#_ftn5\" name=\"_ftnref5\"><strong>[5]<\/strong><\/a><\/em> (Mt 3, 17; cf. aussi Mt 17, 5).<\/p>\n<p>Dans les \u00e9crits de Paul, le th\u00e8me de la Seigneurie du Christ est primordial. Il apparait tr\u00e8s nettement en 1 Corinthiens 8. 5-6, o\u00f9 Paul \u00e9crit que les chr\u00e9tiens ont un seul Dieu (le P\u00e8re) et un seul Seigneur (J\u00e9sus-Christ), que tous deux ont part \u00e0 la cr\u00e9ation de l\u2019univers et que les croyants sont en relation avec tous les deux. Cette d\u00e9claration a ceci de remarquable que Paul place d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment le P\u00e8re et J\u00e9sus au m\u00eame niveau. Le titre de Seigneur distingue ici J\u00e9sus du P\u00e8re, mais il rappelle ailleurs la fa\u00e7on dont l\u2019AT le substitue au nom de Dieu\u00a0; Paul attribue donc un rang \u00e9gal \u00e0 celui du P\u00e8re. Dans ses salutations l\u2019ap\u00f4tre utilise un langage presque st\u00e9r\u00e9otyp\u00e9\u00a0: le P\u00e8re et le Seigneur, dans l\u2019unit\u00e9 sont source de gr\u00e2ce et de paix (1 Co 1. 3). Cependant le mot \u00ab\u00a0Dieu\u00a0\u00bb est rarement utilis\u00e9 \u00e0 propos de J\u00e9sus (Rom 9. 5\u00a0; Tite 2. 13)\u00a0; non seulement il aurait pu jeter la confusion dans l\u2019esprit des croyants sur le P\u00e8re et J\u00e9sus, mais le monoth\u00e9isme juif des premiers chr\u00e9tiens les aurait aussi dissuad\u00e9s d\u2019affirmer leur compr\u00e9hension nouvelle et complexe de Dieu.\u00a0 J\u00e9sus Est l\u2019exacte copie de l\u2019\u00eatre de Dieu\u00a0; si l\u2019on pouvait le Dieu invisible, il ressemblerait \u00e0 J\u00e9sus<a href=\"#_ftn6\" name=\"_ftnref6\">[6]<\/a>.<\/p>\n<ol start=\"5\">\n<li><strong><u>J\u00e9sus-Christ est appel\u00e9 \u00ab <\/u><u>Seigneur \u00bb<\/u><\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Dans la traduction grecque des livres de l&rsquo;Ancien Testament, le nom ineffable sous lequel Dieu s&rsquo;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 \u00e0 Mo\u00efse (Cf. Ex 3, 14), est rendu par \u00ab Seigneur \u00bb. \u00ab Seigneur \u00bb devient d\u00e8s lors le nom le plus habituel pour d\u00e9signer la divinit\u00e9 m\u00eame du Dieu d&rsquo;Isra\u00ebl. Le Nouveau Testament utilise ce sens fort du titre de \u00ab Seigneur \u00bb \u00e0 la fois pour le P\u00e8re, mais aussi &#8211; et c&rsquo;est l\u00e0 la nouveaut\u00e9 &#8211; pour J\u00e9sus reconnu ainsi comme Dieu lui-m\u00eame (1 Co 2, 7-8).<\/p>\n<p>J\u00e9sus lui-m\u00eame s&rsquo;attribue de fa\u00e7on voil\u00e9e ce titre lorsqu&rsquo;il discute avec les Pharisiens sur le sens du Psaume 109 : <em>Comme les pharisiens se trouvaient r\u00e9unis, J\u00e9sus les interrogea : \u00ab Que pensez-vous au sujet du Messie ? De qui est-il le fils ?\u00bb Ils lui r\u00e9pondirent : \u00ab De David \u00bb. J\u00e9sus leur r\u00e9pliqua : \u00ab Comment donc David, sous l&rsquo;inspiration de l&rsquo;Esprit, l&rsquo;appelle-t-il Seigneur, en disant : Le Seigneur a dit \u00e0 mon Seigneur : \u00ab\u00a0Si\u00e8ge \u00e0 ma droite jusqu&rsquo;\u00e0 ce que j&rsquo;aie mis tes ennemis sous tes pieds ?\u00a0\u00bb Celui que David appelle Seigneur, comment peut-il \u00eatre son fils ?\u00bb Personne ne pouvait lui r\u00e9pondre un mot et, \u00e0 partir de ce jour-l\u00e0, nul n&rsquo;osa plus l&rsquo;interroger<\/em> (Mt 22, 41-46). C&rsquo;est qu&rsquo;en effet, la seule r\u00e9ponse possible au dilemme est que David, \u00e9clair\u00e9 par l&rsquo;Esprit-Saint, se reconnaissait inf\u00e9rieur au Messie, son futur descendant comme homme, mais son Cr\u00e9ateur comme Dieu. J\u00e9sus s&rsquo;applique aussi le titre de \u00ab Seigneur \u00bb de mani\u00e8re explicite en s&rsquo;adressant \u00e0 ses Ap\u00f4tres : <em>Vous m&rsquo;appelez \u00ab\u00a0Ma\u00eetre\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Seigneur\u00a0\u00bb, et vous avez raison, car vraiment je le suis<\/em> (Jn 13, 13 ; cf. <em>CEC<\/em> 446-447).<\/p>\n<ol start=\"6\">\n<li><strong><u>J\u00e9sus s&rsquo;appelle \u00able Fils de Dieu<\/u><\/strong><a href=\"#_ftn7\" name=\"_ftnref7\"><u>[7]<\/u><\/a><u>\u00bb<\/u><\/li>\n<\/ol>\n<p>Dans l&rsquo;Ancien Testament, le titre de \u00ab fils de Dieu \u00bb au pluriel est parfois donn\u00e9 aux anges, au peuple \u00e9lu, aux enfants d&rsquo;Isra\u00ebl et \u00e0 leurs rois. Il signifie alors une filiation adoptive qui \u00e9tablit entre Dieu et ses cr\u00e9atures des relations d&rsquo;une intimit\u00e9 particuli\u00e8re. Mais il en est tout autrement de l&rsquo;affirmation des \u00c9vangiles suivant laquelle J\u00e9sus-Christ est \u00ab le Fils de Dieu \u00bb (singulier et article d\u00e9fini grec `o).<\/p>\n<ol>\n<li>Quand Marthe, la s\u0153ur de Lazare, dit \u00e0 J\u00e9sus : <em>Je crois que vous \u00eates le Christ, le Fils de Dieu, celui qui devait venir en ce monde <\/em>(Jn 11, 27), le divin Ma\u00eetre accepte ce titre.<\/li>\n<li>Le Christ demande un jour aux Ap\u00f4tres : <em>Qui croyez-vous que je suis ? <\/em>Saint Pierre r\u00e9pond : <em>Vous \u00eates le Christ, le Fils du Dieu vivant<\/em>. Aussit\u00f4t J\u00e9sus lui r\u00e9pond avec solennit\u00e9 : <em>Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car cette r\u00e9v\u00e9lation ne t&rsquo;est pas venue de la chair et du sang, mais de mon P\u00e8re qui est dans les cieux<\/em> (Mt 16, 15-17). J\u00e9sus aurait-il agi ainsi si l&rsquo;expression \u00ab Fils de Dieu \u00bb devait \u00eatre entendue selon le sens commun (un fils parmi bien d&rsquo;autres) ? Assur\u00e9ment non, car dans ce cas la r\u00e9ponse de Pierre aurait \u00e9t\u00e9 une banalit\u00e9.<\/li>\n<li>Devant le Grand Conseil des Juifs (Sanh\u00e9drin), le Grand-Pr\u00eatre Ca\u00efphe interroge J\u00e9sus : <em>Je t&rsquo;adjure, au nom du Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu.<\/em> Aussit\u00f4t le divin Ma\u00eetre r\u00e9pond : <em>Tu le dis, je le suis. <\/em>Le Grand-Pr\u00eatre, simulant une profonde indignation, d\u00e9chire ses v\u00eatements : <em>Il a blasph\u00e9m\u00e9, <\/em>dit-il, <em>qu&rsquo;en pensez-vous ? <\/em>Et tous les pr\u00eatres de s\u2019\u00e9crier : <em>Il m\u00e9rite la mort <\/em>(Mt 26, 63-66). \u00c0 leurs yeux, J\u00e9sus devait \u00eatre lapid\u00e9 comme blasph\u00e9mateur selon les prescriptions de la loi de Mo\u00efse, parce qu&rsquo;il s&rsquo;\u00e9tait fait l&rsquo;\u00e9gal de Dieu. Ils avaient donc bien compris toute la port\u00e9e de l&rsquo;affirmation du Christ : <em>Je suis le Fils de Dieu<\/em>. Mais, aveugl\u00e9s par leurs pr\u00e9jug\u00e9s et leurs passions, ils ne voulaient pas croire en Lui (cf.\u00a0<em>CEC<\/em> 443).<\/li>\n<li>Parfois, J\u00e9sus s&rsquo;applique simplement \u00e0 lui-m\u00eame le titre de Fils, le rapprochant de celui de P\u00e8re qui d\u00e9signe \u00e0 l&rsquo;\u00e9vidence Dieu. \u00ab\u00a0<em>Tout m&rsquo;a \u00e9t\u00e9 confi\u00e9 par mon P\u00e8re ; personne ne conna\u00eet le Fils, sinon le P\u00e8re, et personne ne conna\u00eet le P\u00e8re, sinon le Fils, et celui \u00e0 qui le Fils veut le r\u00e9v\u00e9ler\u00a0\u00bb <\/em>(Mt 11, 27).<\/li>\n<li>Plus encore, J\u00e9sus se dit nettement le \u00ab Fils unique \u00bb de Dieu. Parlant un jour \u00e0 Nicod\u00e8me, il s&rsquo;exprime ainsi : <em>Dieu a tellement aim\u00e9 le monde, qu&rsquo;il lui a donn\u00e9 son Fils unique&#8230; Celui qui croit au Fils ne sera pas jug\u00e9, mais celui qui ne croit pas est d\u00e9j\u00e0 jug\u00e9, parce qu&rsquo;il ne croit pas au nom du Fils unique de Dieu <\/em>(Jn 3, 16-18).<\/li>\n<\/ol>\n<p><strong><u>7.\u00a0 \u00a0J\u00e9sus-Christ a appel\u00e9 Dieu son P\u00e8re et s&rsquo;est dit \u00e9gal \u00e0 Lui<\/u><\/strong><\/p>\n<ol>\n<li>Le Christ, dans ses affirmations, s&rsquo;attribue la m\u00eame nature que son P\u00e8re. <em>Mon P\u00e8re et moi, nous sommes un <\/em>(Jn 10, 30). J\u00e9sus veut montrer par l\u00e0 sa relation tout \u00e0 fait unique vis-\u00e0-vis de Dieu, relation d&rsquo;\u00e9galit\u00e9 de nature. Les Juifs ont compris, en entendant ces paroles, que J\u00e9sus s&rsquo;attribuait la divinit\u00e9&#8230; et voil\u00e0 pourquoi ils veulent le lapider : <em>Ce n&rsquo;est pas pour tes bonnes \u0153uvres que nous te lapidons, mais \u00e0 cause de ton blasph\u00e8me, parce que toi qui es un homme, tu te fais Dieu&#8230;<\/em> (Jn 10, 30-33).<\/li>\n<li>J\u00e9sus r\u00e9pond \u00e0 Philippe qui lui demande de montrer aux ap\u00f4tres le P\u00e8re : <em>Philippe, qui me voit, voit aussi mon P\u00e8re&#8230; Ne crois-tu pas que je suis dans le P\u00e8re, et que le P\u00e8re est en moi ? <\/em>(Jn 14, 9-11).<\/li>\n<li><u>J\u00e9sus-Christ s&rsquo;est attribu\u00e9 des perfections et des pouvoirs que Dieu seul poss\u00e8de<\/u><\/li>\n<li>J\u00e9sus-Christ affirme son \u00e9ternit\u00e9 : <em>Avant qu&rsquo;Abraham f\u00fbt, je suis <\/em>(Jn 8, 58). Le Christ ne dit pas \u00ab\u00a0j&rsquo;\u00e9tais\u00a0\u00bb, mais <em>je suis<\/em>, laissant entendre par l\u00e0 qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de pass\u00e9 en lui, mais un \u00e9ternel pr\u00e9sent. Cette formule rappelle la r\u00e9v\u00e9lation par Dieu de son Nom \u00e0 Mo\u00efse dans le buisson ardent : <em>Je suis celui qui suis <\/em>(Ex 3, 14). L\u00e0 aussi, les Juifs crient au blasph\u00e8me.<\/li>\n<li>Seule l&rsquo;identit\u00e9 divine de la personne de J\u00e9sus peut justifier une exigence aussi absolue que celle-ci : <em>Celui qui n&rsquo;est pas avec moi, est contre moi<\/em> (Mt 12, 30) ; (cf. <em>CEC<\/em>, 590).<\/li>\n<li>A la derni\u00e8re C\u00e8ne, s&rsquo;adressant \u00e0 son P\u00e8re, J\u00e9sus s\u2019\u00e9crie : <em>Mon P\u00e8re, glorifiez-moi en vous-m\u00eame, de la gloire que j&rsquo;avais en vous, avant que le monde f\u00fbt <\/em>(Jn 17, 5).<\/li>\n<li>J\u00e9sus s&rsquo;attribue la toute-puissance, une puissance \u00e9gale \u00e0 celle de son P\u00e8re : <em>Quelque chose que le P\u00e8re fasse, le Fils le fait pareillement. Comme le P\u00e8re ressuscite les morts et leur donne la vie, ainsi le Fils donne la vie \u00e0 qui il lui pla\u00eet <\/em>(Jn 5, 19 et suivants.). <em>Je quitte ma vie pour la reprendre, personne ne me la ravit. J&rsquo;ai le pouvoir de la quitter et de la reprendre <\/em>(Jn 10, 18).<\/li>\n<li>J\u00e9sus a \u00e9galement le pouvoir de ressusciter nos corps et de nous assurer la vie \u00e9ternelle : <em>Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie \u00e9ternelle, et moi je le ressusciterai au dernier jour <\/em>(Jn 6, 54).<\/li>\n<li>La divinit\u00e9 du Christ est \u00e9tablie par sa r\u00e9surrection. En effet, la preuve la plus d\u00e9cisive de la divinit\u00e9 de J\u00e9sus-Christ, c\u2019est sa r\u00e9surrection. La r\u00e9surrection a confirm\u00e9 toutes les d\u00e9clarations faites par J\u00e9sus lui-m\u00eame concernant sa nature divine, et l\u2019interpr\u00e9tation qu\u2019il avait donn\u00e9e des proph\u00e9ties concernant le Messie. Elle a justifi\u00e9 l\u2019adoration que ses disciples lui ont offerte, avant sa mort, et apr\u00e8s<a href=\"#_ftn8\" name=\"_ftnref8\">[8]<\/a>.<\/li>\n<li>J\u00e9sus-Christ atteste son pouvoir de remettre les p\u00e9ch\u00e9s et de juger les hommes.<em> Ayez confiance, mon fils, <\/em>dit-il au paralytiqu<em>e, vos p\u00e9ch\u00e9s vous sont pardonn\u00e9s <\/em>(Mt 9, 2). Les pharisiens se scandalisent de cette parole :<em> Qui peut remettre les p\u00e9ch\u00e9s, sinon Dieu seul ?<\/em> De fait, les pr\u00eatres de la Loi ancienne n&rsquo;avaient pas le pouvoir de remettre les offenses faites \u00e0 Dieu ; c&rsquo;est le Christ qui le conf\u00e8rera aux pr\u00eatres de la Loi nouvelle. Pour leur prouver qu&rsquo;il poss\u00e8de le pouvoir d&rsquo;accorder aux hommes la r\u00e9mission de leurs p\u00e9ch\u00e9s, J\u00e9sus rend miraculeusement au malheureux perclus l&rsquo;usage de ses membres : si le Christ avait vraiment blasph\u00e9m\u00e9 en remettant les p\u00e9ch\u00e9s, jamais Dieu ne lui aurait donn\u00e9 le pouvoir de faire aussit\u00f4t un miracle.<\/li>\n<li>Il a accept\u00e9 la confession de saint Thomas, lorsque celui-ci, huit jours apr\u00e8s la r\u00e9surrection, tombant \u00e0 ses pieds, lui dit : <em>Mon Seigneur et mon Dieu ! <\/em>(Jn 20, 28).<\/li>\n<\/ol>\n<p>La divinit\u00e9 de J\u00e9sus-Christ est la pierre angulaire de la R\u00e9v\u00e9lation divine. Ellen G. White nous dit que d\u2019un bout \u00e0 l\u2019autre du N.T, la d\u00e9it\u00e9 du Christ nous apparait comme la Schekina du temple de l\u2019Eternel, comme le secret de la R\u00e9demption.<\/p>\n<p><u>9. Ell<\/u><u>e<\/u><u>n<\/u><strong><u> Gould White et la divinit\u00e9 de J\u00e9sus<\/u><\/strong><\/p>\n<p>Christ et le P\u00e8re sont d\u2019une m\u00eame Substance. En effet, les Juifs n\u2019avaient jamais entendu ces mots des l\u00e8vres d\u2019un humain, et une conviction influente les attendait\u00a0; car il semblait que cette divinit\u00e9 traversait l\u2019humanit\u00e9 comme J\u00e9sus a dit, \u00ab\u00a0Moi et mon P\u00e8re nous sommes un\u00a0\u00bb. Les paroles de Christ \u00e9taient pleinement profondes en sens comme il proclame que lui et le P\u00e8re \u00e9taient d\u2019une m\u00eame substance, poss\u00e9dant les m\u00eames attributs<a href=\"#_ftn9\" name=\"_ftnref9\">[9]<\/a>. Christ, le R\u00e9dempteur du monde \u00e9tait \u00e9gal \u00e0 Dieu. Son autorit\u00e9 \u00e9tait comme celle de Dieu. Il a d\u00e9clar\u00e9 qu\u2019il n\u2019a pas d\u2019existence s\u00e9par\u00e9e du P\u00e8re. L\u2019autorit\u00e9 par laquelle il parle, et accomplit les miracles, \u00e9tait express\u00e9ment sienne, cependant il nous assure que Lui et le P\u00e8re sont Un<a href=\"#_ftn10\" name=\"_ftnref10\">[10]<\/a>.<\/p>\n<p>Christ est Un en Puissance et en Autorit\u00e9 avec Dieu. Le Fils de Dieu \u00e9tait reconnu souverain du ciel, un en puissance et en autorit\u00e9 avec le P\u00e8re<a href=\"#_ftn11\" name=\"_ftnref11\">[11]<\/a>.\u00a0 J\u00e9sus est Un avec le P\u00e8re, car, pour sauver le transgresseur de la loi de Dieu, Christ le seul \u00e9gal au P\u00e8re, vint vivre au ciel avant les hommes, afin qu\u2019ils puissent apprendre \u00e0 connaitre ce que c\u2019est avoir le ciel dans le c\u0153ur<a href=\"#_ftn12\" name=\"_ftnref12\">[12]<\/a>.\u00a0 Il Poss\u00e8de les attributs de Dieu. En effet, le seul moyen par lequel la race d\u00e9chue pouvait \u00eatre restaur\u00e9e \u00e9tait \u00e0 travers le don de son Fils, \u00e9gal \u00e0 Lui-m\u00eame, poss\u00e9dant\u00a0 les attributs de Dieu<a href=\"#_ftn13\" name=\"_ftnref13\">[13]<\/a>. \u00ab\u00a0Christ la Parole, l\u2019Unique engendr\u00e9 de Dieu, \u00e9tait un avec le P\u00e8re Eternel en nature, en caract\u00e8re, en but, le seul \u00eatre qui peut entrer dans les conseils et objectifs de Dieu<a href=\"#_ftn14\" name=\"_ftnref14\">[14]<\/a>. (Es 9. 6\u00a0; Mic 5. 2) Par Christ, tous les \u00eatres c\u00e9lestes ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s<a href=\"#_ftn15\" name=\"_ftnref15\">[15]<\/a>.<\/p>\n<p>J\u00e9sus est Dieu au sens le plus \u00e9lev\u00e9 car le monde a \u00e9t\u00e9 fait par lui, et rien de ce qui a \u00e9t\u00e9 fait, n\u2019a \u00e9t\u00e9 fait sans lui.\u00a0 Et sans lui n\u2019a \u00e9t\u00e9 fait ce qui a \u00e9t\u00e9 fait. Si Christ a fait toutes choses, il a exist\u00e9 avant toutes choses.\u00a0 Il y\u2019 a lumi\u00e8re et gloire dans la v\u00e9rit\u00e9 que Christ \u00e9tait un avec le P\u00e8re avant que la fondation du monde soit \u00e9tablie. C\u2019est la lumi\u00e8re qui brille dans les t\u00e9n\u00e8bres, les rendant resplendissantes avec la gloire divine originale<a href=\"#_ftn16\" name=\"_ftnref16\">[16]<\/a>. Eternel et existant par lui-m\u00eame, J\u00e9sus, le Roi de l\u2019univers, rassembla les arm\u00e9es du ciel devant Lui, afin qu\u2019en leur pr\u00e9sence, Il puisse occuper la vraie position de Son Fils, et montrer la relation qu\u2019il soutenait de tous les \u00eatres cr\u00e9\u00e9s. Le Fils de Dieu partagea le tr\u00f4ne du P\u00e8re, et la gloire de l\u2019Eternel, le seul qui existe par lui-m\u00eame les encerclait<a href=\"#_ftn17\" name=\"_ftnref17\">[17]<\/a>.<\/p>\n<p>Eternel, il existe par lui-m\u00eame, et est incr\u00e9\u00e9. J\u00e9hovah, l\u2019Eternel, celui qui existe par lui-m\u00eame, incr\u00e9\u00e9, Lui-m\u00eame la source et le soutien de tout, est seul digne d\u2019une supr\u00eame r\u00e9v\u00e9rence et d\u2019adoration<a href=\"#_ftn18\" name=\"_ftnref18\">[18]<\/a>. J\u00e9hovah est le nom donn\u00e9 \u00e0 Christ. \u00ab Voici, Dieu est ma d\u00e9livrance, Je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; Car l&rsquo;\u00c9ternel (J\u00e9hovah), l&rsquo;\u00c9ternel est ma force et le sujet de mes louanges ; C&rsquo;est lui qui m&rsquo;a sauv\u00e9. Vous puiserez de l&rsquo;eau avec joie Aux sources du salut, Et vous direz en ce jour -l\u00e0 : Louez l&rsquo;\u00c9ternel, invoquez son nom, Publiez ses \u0153uvres parmi les peuples, Rappelez la grandeur de son nom ! C\u00e9l\u00e9brez l&rsquo;\u00c9ternel, car il a fait des choses magnifiques : Qu&rsquo;elles soient connues par toute la terre ! Pousse des cris de joie et d&rsquo;all\u00e9gresse, habitant de Sion ! Car il est grand au milieu de toi, le Saint d&rsquo;Isra\u00ebl.\u00a0\u00bb (Es 12. 2-6)<a href=\"#_ftn19\" name=\"_ftnref19\">[19]<\/a><\/p>\n<p>10.<strong> <u>Le r\u00e9sum\u00e9 de la croyance fondamentale adventiste sur le Fils<\/u><\/strong><\/p>\n<p>Dieu, le Fils \u00e9ternel, s\u00b4est incarn\u00e9 en J\u00e9sus-Christ. Par lui, tout a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 ; par lui, le caract\u00e8re de Dieu s\u00b4est r\u00e9v\u00e9l\u00e9, le salut de l\u00b4humanit\u00e9 s\u00b4est accompli et le monde est jug\u00e9. \u00c9ternellement et v\u00e9ritablement Dieu, il est aussi devenu v\u00e9ritablement homme, J\u00e9sus, le Christ. Il a \u00e9t\u00e9 con\u00e7u du Saint-Esprit et il est n\u00e9 de la vierge Marie. Il a v\u00e9cu et a \u00e9t\u00e9 soumis \u00e0 la tentation en tant qu\u00b4homme, mais il a donn\u00e9 l\u00b4exemple parfait de la justice et de l\u00b4amour de Dieu. Ses miracles ont mis en \u00e9vidence la puissance de Dieu et l\u00b4ont confirm\u00e9 comme le Messie promis. Il a souffert et il est mort de son plein gr\u00e9 sur la croix pour nos p\u00e9ch\u00e9s et \u00e0 notre place, il est ressuscit\u00e9 des morts et il est mont\u00e9 exercer un minist\u00e8re en notre faveur dans le sanctuaire c\u00e9leste. Il reviendra en gloire pour d\u00e9livrer d\u00e9finitivement son peuple et r\u00e9tablir toutes choses.<\/p>\n<p><strong>CONCLUSION<\/strong><\/p>\n<p>La divinit\u00e9 du Christ est \u00e9tablie par\u00a0les t\u00e9moignages\u00a0de J\u00e9sus lui-m\u00eame (Mat 26. 63-64), des proph\u00e8tes (Es 9. 5\u00a0; comp. Ps 45. 7-8), des ap\u00f4tres (Rom 9. 5\u00a0; Col 2. 9\u00a0; Tite 2. 13), de Dieu\u00a0(Luc 3. 22\u00a0; 9. 35\u00a0; Rom 1. 4), des anges (Luc 1. 32\u00a0; 2. 11), des d\u00e9mons et de Satan lui-m\u00eame (Luc 4. 3, 9, 41\u00a0; 8. 28-29). Par cons\u00e9quent, Dieu le P\u00e8re, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit sont tous identiques, Cr\u00e9ateurs et co\u00e9ternels, une unit\u00e9 de trois personnes divines et non une pluralit\u00e9 de dieux. Une autre erreur dangereuse revient \u00e0 nier\u00a0la divinit\u00e9 de J\u00e9sus-Christ, ainsi que son existence ant\u00e9rieure \u00e0 son incarnation. La nature divine et la pr\u00e9existence de Christ, est accept\u00e9e par beaucoup de personnes qui professent croire aux Ecritures.\u00a0 Il est, en effet, inutile de discuter la divinit\u00e9 du Sauveur avec des gens qui rejettent le t\u00e9moignage de la Bible.<\/p>\n<p>Auteur:\u00a0<em>Pasteur Ben Issouf OUEDRAOGO<\/em><\/p>\n<p>Pr\u00e9sident, Mission Adventiste dau Burkina<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Ellen G. White,<em> Signs of the Times, 29 August 1900.<\/em><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Ellen Gould White, <em>Messages Choisis vol. 1,<\/em> California, Pacific Press Publishing Association, Premiere edition 1969, 291.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> Idem, 189-191<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref4\" name=\"_ftn4\">[4]<\/a> Alfred F\u00e9lix Vaucher, <em>L\u2019Histoire du Salut\u00a0: Cours de Doctrine Biblique,<\/em> Dammarie-les-Lys, Editions Vie &amp; Sant\u00e9, 1987, 54.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref5\" name=\"_ftn5\">[5]<\/a> <em>Cat\u00e9chisme de l&rsquo;\u00c9glise Catholique<\/em>, <em>CEC<\/em>, 444<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref6\" name=\"_ftn6\">[6]<\/a> T. Desmond Alexander et Brian S. Rosner, <em>Dictionnaire de Th\u00e9ologie Biblique,<\/em> France, Editions Excel sis, 2006, 692<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref7\" name=\"_ftn7\">[7]<\/a> Les parties 6 et 7 sont une \u00e9tude adapt\u00e9e et r\u00e9sum\u00e9e tir\u00e9e du site web, <em><a href=\"http:\/\/www.clairval.com\/lettres\/fr\/textes\/jecroisenJC\">www.clairval.com\/lettres\/fr\/textes\/jecroisenJC<\/a> <\/em><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref8\" name=\"_ftn8\">[8]<\/a> Idem, 225-226<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref9\" name=\"_ftn9\">[9]<\/a> EGW, <em>Les Signes des Temps, 27 <\/em>Nov. 1893, 54<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref10\" name=\"_ftn10\">[10]<\/a> EGW, <em>The Review and Herald<\/em>, Jan. 7, 1890, 1.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref11\" name=\"_ftn11\">[11]<\/a> EGW, <em>La Grande Controverse, <\/em>495<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref12\" name=\"_ftn12\">[12]<\/a> EGW, <em>The Fundamentals of Christian Education, <\/em>179<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref13\" name=\"_ftn13\">[13]<\/a> EGW, <em>The Review and Herald, <\/em>Nov. 8, 1892, 690<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref14\" name=\"_ftn14\">[14]<\/a> EGW, <em>Patriarches et Proph\u00e8tes, 34.<\/em><\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref15\" name=\"_ftn15\">[15]<\/a> EGW,<em> The Great Controversy,<\/em> 493.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref16\" name=\"_ftn16\">[16]<\/a> EGW, <em>The Review and Herald<\/em>, April 5, 1906, 8<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref17\" name=\"_ftn17\">[17]<\/a> EGW, <em>Patriarch and Prophets<\/em>, 36.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref18\" name=\"_ftn18\">[18]<\/a> EGW, <em>Patriarchs and Prophets<\/em>, p. 305.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref19\" name=\"_ftn19\">[19]<\/a> EGW, <em>The<\/em><em> Signs of the Times<\/em>, May 3, 1899, 2.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>JESUS-CHRIST EST-IL DIEU\u00a0? La r\u00e9v\u00e9lation par le Christ de sa divinit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 progressive. Elle se d\u00e9voile par des allusions de plus en plus explicites, comme une \u00e9vidence qui se d\u00e9gage de sa personne. La manifestation de la divinit\u00e9 de J\u00e9sus porte les caract\u00e9ristiques de sa personnalit\u00e9 : la simplicit\u00e9 et la droiture. 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