{"id":5252,"date":"2024-12-05T18:48:16","date_gmt":"2024-12-05T18:48:16","guid":{"rendered":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/?p=5252"},"modified":"2024-12-06T22:22:24","modified_gmt":"2024-12-06T22:22:24","slug":"comment-notre-affecte-notre-sante-mentale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/comment-notre-affecte-notre-sante-mentale\/","title":{"rendered":"Comment notre image de Dieu affecte notre sant\u00e9 mentale"},"content":{"rendered":"<p><strong>Cr\u00e9\u00e9 \u00e0 l\u2019image de Dieu, l\u2019\u00eatre humain a de plus en plus tendance \u00e0 oublier son image et \u00e0 la reconstruire selon son propre imaginaire. L\u2019image que nous avons de Dieu et la mani\u00e8re dont nous nous rapportons \u00e0 lui influencent tous les aspects de notre vie et affectent notre bien-\u00eatre psychologique.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Selon les recherches existantes, non seulement les relations interpersonnelles, mais aussi l\u2019interaction avec le divin ont un fort impact sur le bien-\u00eatre psychologique. La relation entre nos croyances religieuses et la sant\u00e9 est nuanc\u00e9e, comme le montrent des \u00e9tudes r\u00e9centes, et les chercheurs ne sont pas parvenus \u00e0 un consensus sur les aspects de l\u2019engagement religieux qui ont le plus d\u2019impact, ni sur les m\u00e9canismes par lesquels les croyances religieuses influencent le bien-\u00eatre physique et psychologique. Certaines \u00e9tudes se concentrent davantage sur la religiosit\u00e9 institutionnelle, tandis que d\u2019autres examinent comment la d\u00e9votion personnelle affecte la sant\u00e9 individuelle.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p><b>La relation entre\u00a0<\/b><b>l\u2019image que nous avons de Dieu<\/b><b>\u00a0et notre sant\u00e9 mentale<\/b><\/p>\n<p>Le volume et la qualit\u00e9 des \u00e9tudes sur la relation entre la religion et la sant\u00e9 ont augment\u00e9 au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies, gr\u00e2ce \u00e0 des programmes de recherche innovants dans des domaines tels que la psychologie, la sociologie, la psychiatrie, la g\u00e9rontologie ou l\u2019\u00e9pid\u00e9miologie sociale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les croyances religieuses prot\u00e8gent le bien-\u00eatre psychologique en cas d\u2019exp\u00e9riences stressantes : telle est la conclusion d\u2019une \u00e9tude men\u00e9e par les chercheurs Amy Ai et Crystal Park, qui ont examin\u00e9 l\u2019influence des ressources religieuses sur le r\u00e9tablissement postop\u00e9ratoire des patients cardiaques. L\u2019\u00e9tude a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que les strat\u00e9gies d\u2019adaptation positives comprennent le pardon, la recherche d\u2019un soutien religieux, la communion avec des personnes partageant les m\u00eames id\u00e9es, la connexion spirituelle et la tendance \u00e0 la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9, tandis que les r\u00e9ponses inadapt\u00e9es aux situations stressantes (insatisfaction spirituelle, peur de la punition divine, ins\u00e9curit\u00e9 ou doute) sont associ\u00e9es \u00e0 l\u2019incapacit\u00e9 des patients \u00e0 se prot\u00e9ger du stress, de la d\u00e9pression et de l\u2019anxi\u00e9t\u00e9, ce qui laisse pr\u00e9sager un mauvais r\u00e9tablissement postop\u00e9ratoire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les personnes qui prient jouissent d\u2019une meilleure sant\u00e9 mentale, selon un certain nombre d\u2019\u00e9tudes portant sur des \u00e9chantillons divers, notamment des Canadiens \u00e2g\u00e9s, des ministres presbyt\u00e9riens aux \u00c9tats-Unis, des adultes australiens et des patients subissant un pontage aorto-coronarien. D\u2019autres \u00e9tudes n\u2019ont trouv\u00e9 aucune association positive entre la fr\u00e9quence des pri\u00e8res et la bonne sant\u00e9 mentale, ou ont m\u00eame rapport\u00e9 une association entre la pri\u00e8re et la pr\u00e9sence de sympt\u00f4mes de d\u00e9pression et d\u2019anxi\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Pour tenter d\u2019expliquer ces r\u00e9sultats contradictoires, certains chercheurs se sont concentr\u00e9s sur le style de la pri\u00e8re plut\u00f4t que sur sa fr\u00e9quence. Ils ont\u00a0ainsi d\u00e9couvert, par exemple, que la pri\u00e8re m\u00e9ditative, dans laquelle les gens se concentrent sur l\u2019exp\u00e9rience de la pr\u00e9sence de Dieu, est associ\u00e9e \u00e0 des effets plus positifs sur la qualit\u00e9 de vie que la pri\u00e8re rituelle, dans laquelle des pri\u00e8res \u00e9crites ou m\u00e9moris\u00e9es sont lues ou r\u00e9cit\u00e9es.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L\u2019image que les gens ont de Dieu, et donc le type de relation avec le divin que cette image fa\u00e7onne, influence \u00e9galement le bien-\u00eatre individuel. Les premi\u00e8res \u00e9tudes ont montr\u00e9 qu\u2019il existe une corr\u00e9lation positive entre le bien-\u00eatre et l\u2019image d\u2019un Dieu aimant, indulgent, bienveillant et protecteur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>D\u2019autres \u00e9tudes ont montr\u00e9 que les personnes qui prient un Dieu qu\u2019elles consid\u00e8rent comme leur confident jouissent d\u2019un plus grand bonheur et d\u2019une meilleure qualit\u00e9 de relations conjugales. D\u2019autres \u00e9tudes ont conclu que l\u2019image d\u2019un Dieu aimant est associ\u00e9e \u00e0 moins de troubles mentaux, tandis que l\u2019image d\u2019un Dieu distant est positivement corr\u00e9l\u00e9e aux sympt\u00f4mes de la psychopathologie. Les auteurs soulignent toutefois que les r\u00e9sultats doivent \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s avec prudence et que des recherches suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour reproduire ces r\u00e9sultats.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les chercheurs ont cependant constat\u00e9 qu\u2019au-del\u00e0 de l\u2019image de Dieu, le type d\u2019attachement \u00e0 la divinit\u00e9 interf\u00e8re avec la sant\u00e9 mentale et que, de mani\u00e8re surprenante, cette relation entre l\u2019attachement \u00e0 Dieu et la sant\u00e9 d\u2019un individu n\u2019est pas lin\u00e9aire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Les styles d<\/b><b>\u2019<\/b><b>attachement et leurs\u00a0<\/b><b>origines<\/b><\/p>\n<p>La th\u00e9orie de l\u2019attachement, d\u00e9velopp\u00e9e par le psychiatre britannique John Bowlby en 1969 et affin\u00e9e par Mary Ainsworth et d\u2019autres psychologues dans les ann\u00e9es 1970, est un concept important de la psychologie du d\u00e9veloppement qui met l\u2019accent sur la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019entretenir des relations \u00e9troites avec d\u2019autres personnes afin de d\u00e9velopper des sentiments de stabilit\u00e9 et de s\u00e9curit\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le r\u00f4le de l\u2019attachement affectif dans le d\u00e9veloppement de l\u2019enfant a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 et partiellement compris avant Bowlby par des chercheurs ou des personnes en contact avec des enfants priv\u00e9s de l\u2019affection de figures de r\u00e9f\u00e9rence. Par exemple, en 1760, un \u00e9v\u00eaque espagnol a signal\u00e9 \u00e0 ses sup\u00e9rieurs des enfants plac\u00e9s dans des orphelinats, dont leurs besoins fondamentaux \u00e9taient satisfaitsmais qui mouraient de tristesse. Dans les ann\u00e9es 1930 et 1940, de nombreux enfants orphelins se sont retrouv\u00e9s dans des h\u00f4pitaux am\u00e9ricains, priv\u00e9s de contacts physiques et affectifs, et leur taux de mortalit\u00e9 \u00e9tait \u00e9lev\u00e9. En 1937, le psychiatre David Levi, \u00e9crivant sur le vide \u00e9motionnel dans lequel semblaient vivre les adolescents et les enfants physiquement sains mais insensibles et apathiques, a attribu\u00e9 ces r\u00e9actions \u00e0 la \u00ab famine \u00e9motionnelle \u00bb.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Bowlby a int\u00e9gr\u00e9 toutes ces observations et les r\u00e9sultats de ses \u00e9tudes dans une th\u00e9orie de l\u2019attachement, sugg\u00e9rant que le manque affectif pr\u00e9coce et l\u2019attachement \u00e0 des personnes proches jouent un r\u00f4le cl\u00e9 dans le d\u00e9veloppement de la personnalit\u00e9 et la formation de sch\u00e9mas relationnels tout au long de la vie. En imaginant une exp\u00e9rience simple (observer la r\u00e9action des b\u00e9b\u00e9s \u00e2g\u00e9s de 12 \u00e0 18 mois lorsqu\u2019ils sont laiss\u00e9s seuls puis r\u00e9unis avec leur m\u00e8re), Bowlby et la chercheuse Mary Ainsworth ont observ\u00e9 quatre caract\u00e9ristiques fondamentales de l\u2019attachement<\/p>\n<ol>\n<li>Nous maintenons une proximit\u00e9 \u00e9motionnelle et physique avec nos proches ;<\/li>\n<li>Nous utilisons les personnes auxquelles nous sommes attach\u00e9s comme refuge lorsque nous nous sentons ins\u00e9curis\u00e9s, contrari\u00e9s ou menac\u00e9s ;<\/li>\n<li>Notre figure d\u2019attachement agit comme un filet de s\u00e9curit\u00e9 pour nos besoins ; nous comptons sur son soutien lorsque nous partons \u00e0 la d\u00e9couverte du monde ;<\/li>\n<li>Nous \u00e9prouvons de la tristesse et de l\u2019anxi\u00e9t\u00e9 en l\u2019absence de la personne \u00e0 laquelle nous sommes attach\u00e9s.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les \u00e9tudes de Bowlby sur l\u2019attachement dans l\u2019enfance ont jet\u00e9 les bases de la recherche sur l\u2019attachement chez l\u2019adulte. \u00c0 l\u2019\u00e2ge adulte, nous d\u00e9veloppons notre propre style d\u2019attachement, qui nous aide \u00e0 \u00e9tablir des relations, \u00e0 maintenir un \u00e9quilibre \u00e9motionnel et \u00e0 faire face au stress, influen\u00e7ant ainsi notre bonheur g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Des \u00e9tudes plus anciennes et plus r\u00e9centes ont \u00e9largi la th\u00e9orie de l\u2019attachement en constatant que la relation entre l\u2019homme et Dieu r\u00e9pond aux crit\u00e8res de l\u2019attachement (recherche de proximit\u00e9, de refuge et utilisation de la relation comme une base s\u00fbre \u00e0 partir de laquelle explorer et affronter le monde). En 1991, les chercheurs Lee Kirkpatrick et Philip Shaver ont class\u00e9 les participants \u00e0 une \u00e9tude selon leur style d\u2019attachement religieux (s\u00e9curisant, \u00e9vitant ou anxieux), d\u00e9termin\u00e9 par l\u2019image qu\u2019ils s\u2019\u00e9taient faite de Dieu : un \u00eatre aimant et sensible, ou impersonnel et distant ou inconsistant.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Une \u00e9tude publi\u00e9e en 2018 a conclu que l\u2019attachement s\u00e9curis\u00e9 \u00e0 Dieu est uniquement li\u00e9 \u00e0 la sant\u00e9 mentale. Trois ans plus tard, une autre \u00e9tude a confirm\u00e9 ce r\u00e9sultat, r\u00e9v\u00e9lant une relation plus nuanc\u00e9e entre l\u2019attachement \u00e0 Dieu et la d\u00e9tresse mentale que les recherches pr\u00e9c\u00e9dentes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Le<\/b><b>\u00a0style d<\/b><b>\u2019<\/b><b>attachement religieux\u00a0<\/b><b>est en corr\u00e9lation avec<\/b><b>\u00a0la sant\u00e9 mentale<\/b><\/p>\n<p>\u00ab La plupart des recherches sur l\u2019attachement \u00e0 Dieu ont sugg\u00e9r\u00e9 une relation lin\u00e9aire simple, dans laquelle une relation moins \u00e9vitante ou s\u00fbre est associ\u00e9e \u00e0 une meilleure sant\u00e9 mentale et une relation plus \u00e9vitante \u00e0 une moins bonne sant\u00e9 \u00bb, explique le professeur Blake Victor Kent, co-auteur d\u2019une \u00e9tude montrant que la relation entre l\u2019attachement religieux et le bien-\u00eatre mental ressemble \u00e0 une courbe en forme de U.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9tude, publi\u00e9e dans le\u00a0<i>Journal for the Scientific Study of Religion<\/i>, se fonde sur les donn\u00e9es de 1 600 Am\u00e9ricains (chr\u00e9tiens pour la plupart) dans le cadre de la\u00a0<i>Baylor Religion Survey<\/i>, une enqu\u00eate sur les croyances et les comportements religieux des Am\u00e9ricains. Les auteurs de l\u2019\u00e9tude, les chercheurs Matthew Henderson de l\u2019<i>Union University<\/i>\u00a0et Blake Victor Kent du\u00a0<i>Westmont College<\/i>, ont constat\u00e9 que les personnes ayant un attachement s\u00fbr (qui consid\u00e8rent Dieu comme coh\u00e9rent et r\u00e9ceptif) et celles ayant un attachement \u00e9vitant (qui consid\u00e8rent Dieu comme distant et peu fiable) ressentent moins de stress que les personnes ayant un attachement anxieux (qui manquent de certitude dans leur relation avec le divin).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le niveau de stress plus \u00e9lev\u00e9 chez ceux qui se situent au milieu, ni tr\u00e8s s\u00fbrs ni tr\u00e8s distants dans leur relation avec Dieu, est l\u2019\u00e9l\u00e9ment surprenant de l\u2019\u00e9tude, les auteurs soulignant que l\u2019ins\u00e9curit\u00e9 dans la relation avec Dieu est une menace r\u00e9elle pour le bien-\u00eatre mental.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><i>\u00ab Plus nous comprenons notre relation \u00e0 Dieu et aux autres, plus nous sommes en bonne sant\u00e9 \u00bb, conclut M. Henderson.<\/i><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><b>Les concepts de pardon et de souffrance au c\u0153ur de la juste image de Dieu<\/b><\/p>\n<p>Selon Herb Montgomery, fondateur de\u00a0<i>Renewed Heart Ministries<\/i>, si l\u2019on devait classer les facteurs qui fa\u00e7onnent de mani\u00e8re significative notre conception de la bont\u00e9 de Dieu, le r\u00f4le divin dans la souffrance humaine occuperait la premi\u00e8re place, juste apr\u00e8sle pardon.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans son livre \u00ab Finding the Father : See Him for who He Really is \u00bb, Montgomery \u00e9crit que nous avons une fausse id\u00e9e du pardon de Dieu et que ce qui nous met \u00e0 genoux, c\u2019est souvent notre culpabilit\u00e9, mais aussi le sentiment que Dieu nous a retir\u00e9 sa bont\u00e9 et que prier pour le pardon nous aidera \u00e0 la retrouver. Si ce que nous ressentons \u00e9tait r\u00e9el, la conclusion serait que ce n\u2019est pas la bont\u00e9 de Dieu qui nous pousse \u00e0 changer d\u2019attitude (voir Romains 2.4), mais notre repentance qui nous conduit \u00e0 la bont\u00e9 de Dieu. Cette derni\u00e8re perspective ne nous aide pas \u00e0 construire l\u2019image d\u2019un Dieu immuable : au contraire, nous croyons qu\u2019il s\u2019approche de nous lorsque nous confessons nos p\u00e9ch\u00e9s et qu\u2019il s\u2019\u00e9loigne de nous lorsque nous retombons dans nos anciennes erreurs. Le r\u00e9sultat est que nous devenons les adeptes d\u2019une religion qui tourne autour de notre comportement.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, affirme Montgomery, le pardon biblique n\u2019est pas un changement qui se produit chez celui qui pardonne, mais un changement qui se produit en nous. C\u2019est Dieu qui fait le premier pas, c\u2019est sa bont\u00e9 qui nous appelle \u00e0 la repentance, et la confession et la foi sont les moyens par lesquels il nous change, et non par lesquels nous le changeons. \u00ab Le salut, contrairement au christianisme populaire, n\u2019est pas de convaincre Dieu de pardonner notre p\u00e9ch\u00e9, mais d\u2019accepter son pardon pr\u00e9ventif \u00bb, conclut l\u2019auteur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La souffrance, l\u2019autre facteur qui fa\u00e7onne notre conception de Dieu, n\u2019a pas d\u2019explication simple et facile \u00e0 comprendre et va et vient souvent sans le r\u00e9confort qu\u2019apporteraient les explications dont nous avons soif. La meilleure r\u00e9ponse que nous puissions recevoir ici est la Parole faite chair, qui a pris sur lui nos p\u00e9ch\u00e9s et nos souffrances, de sorte \u00ab\u00a0qu\u2019en lui, la solidarit\u00e9 de Dieu avec nous atteint le point de non-retour \u00bb. En assumant la condition humaine, J\u00e9sus reste humble et ob\u00e9issant jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019il atteigne \u00ab la situation humaine la plus d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9e, la plus \u00e9loign\u00e9e de la domination dont il jouissait au ciel \u00bb, \u00e9crit le professeur Georges St\u00e9veny, notantque les \u00e9v\u00e9nements de la vie de J\u00e9sus nous r\u00e9v\u00e8lent non pas un Dieu qui croise les bras, mais un Dieu qui tend les mains sur la croix.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab Notre seul espoir de briser l\u2019emprise du p\u00e9ch\u00e9 est d\u2019\u00eatre expos\u00e9 \u00e0 quelque chose de bien plus captivant \u00bb, souligne le pasteur Ty Gibson, parlant de l\u2019\u00e9chec de la tentative de se sauver du p\u00e9ch\u00e9 en se concentrant sur des comportements interdits. Seule la beaut\u00e9 de l\u2019amour divin peut vaincre l\u2019attrait du p\u00e9ch\u00e9, alors que la stigmatisation des comportements p\u00e9cheurs conduit \u00e0 s\u2019y replier sous la pression de la culpabilit\u00e9 et de l\u2019impuissance, conclut le pasteur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans ce monde de p\u00e9ch\u00e9, nous connaissons des d\u00e9ceptions, des traumatismes ou des souffrances qui ne peuvent \u00eatre effac\u00e9s, mais Dieu peut faire plus qu\u2019effacer le pass\u00e9. Il peut \u00e9crire une nouvelle histoire sur les mots grav\u00e9s dans notre chair et notre esprit, en engloutissant de sa lueur les t\u00e9n\u00e8bres de ce qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit auparavant. Et au fur et \u00e0 mesure que les chapitres de cette nouvelle histoire prennent vie, notre confiance en lui devient de plus en plus profonde, non pas parce que nous savons ce que contiendra le prochain chapitre, mais parce que son auteur est celui qui n\u2019a pas support\u00e9 de vivre alors que nous mourions.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>De\u00a0<b>Carmen<\/b>\u00a0<b>L\u0103iu<\/b>, r\u00e9dactrice en chef de Signes des temps Roumanie et de ST Network.<br \/>\nSource :\u00a0<a title=\"https:\/\/st.network\/analysis\/top\/how-our-image-of-god-affects-our-mental-health.html\" href=\"https:\/\/st.network\/analysis\/top\/how-our-image-of-god-affects-our-mental-health.html\"><u>https:\/\/st.network\/analysis\/top\/how-our-image-of-god-affects-our-mental-health.html<\/u><\/a><br \/>\nTraduction : Tiziana Cal\u00e0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cr\u00e9\u00e9 \u00e0 l\u2019image de Dieu, l\u2019\u00eatre humain a de plus en plus tendance \u00e0 oublier son image et \u00e0 la reconstruire selon son propre imaginaire. L\u2019image que nous avons de Dieu et la mani\u00e8re dont nous nous rapportons \u00e0 lui influencent tous les aspects de notre vie et affectent notre bien-\u00eatre psychologique. &nbsp; Selon les [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":57,"featured_media":5254,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[220,218,219,213,217,222],"tags":[1711,1712],"class_list":["post-5252","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-developpement-personnel","category-vie-chretienne","category-sante","category-vie-de-couple","category-vie-familiale","category-vie-sociale","tag-image-de-dieu","tag-mentale"],"aioseo_notices":[],"post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5252","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/users\/57"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5252"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5252\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5256,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5252\/revisions\/5256"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5254"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5252"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5252"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5252"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}