{"id":2738,"date":"2020-11-09T21:33:44","date_gmt":"2020-11-09T21:33:44","guid":{"rendered":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/?p=2738"},"modified":"2020-11-09T21:33:44","modified_gmt":"2020-11-09T21:33:44","slug":"conseil-sur-la-nutrition-et-lalimentation-appendice-i-lexperience-personnelle-dellen-g-white-dans-lenseignement-de-la-reforme-sanitaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/conseil-sur-la-nutrition-et-lalimentation-appendice-i-lexperience-personnelle-dellen-g-white-dans-lenseignement-de-la-reforme-sanitaire\/","title":{"rendered":"Conseil sur la Nutrition et l&rsquo;Alimentation: \u00ab\u00a0APPENDICE I L\u2019EXPERIENCE PERSONNELLE D\u2019ELLEN G. WHITE DANS L\u2019ENSEIGNEMENT DE LA REFORME SANITAIRE\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<h2>APPENDICE I L\u2019EXPERIENCE PERSONNELLE D\u2019ELLEN G. WHITE DANS L\u2019ENSEIGNEMENT DE LA REFORME SANITAIRE<\/h2>\n<p>[La lecture des propres d\u00e9clarations de Mme E. G. White concernant ses habitudes alimentaires am\u00e8nera le lecteur attentif \u00e0 y d\u00e9couvrir les principes suivants :<\/p>\n<p><em>Premi\u00e8rement : <\/em>\u201cLa r\u00e9forme alimentaire doit \u00eatre progressive.\u201d R.S. 107. Au d\u00e9but, la lumi\u00e8re ne fut pas donn\u00e9e dans sa pl\u00e9nitude. Elle s\u2019intensifia de moment en moment \u00e0 mesure que les gens \u00e9taient mieux pr\u00e9par\u00e9s \u00e0 la comprendre et \u00e0 l\u2019appliquer, tout en tenant compte des habitudes alimentaires g\u00e9n\u00e9rales pratiqu\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9poque.<\/p>\n<p><em>Deuxi\u00e8mement : <\/em>\u201cNous n\u2019avons pas de r\u00e9gime pr\u00e9cis \u00e0 prescrire.\u201d <em>T\u00e9moignages pour l\u2019\u00c9glise <\/em>3 :427. Des avertissements r\u00e9p\u00e9t\u00e9s furent donn\u00e9s contre certains aliments fonci\u00e8rement nocifs. Mais dans l\u2019ensemble on posa des principes g\u00e9n\u00e9raux, dont l\u2019application dans le d\u00e9tail doit parfois se d\u00e9terminer par l\u2019exp\u00e9rimentation, appuy\u00e9e sur les conclusions scientifiques disponibles les plus probantes.<\/p>\n<p><em>Troisi\u00e8mement : <\/em>\u201cJe ne m\u2019\u00e9rige moi-m\u00eame en crit\u00e8re pour personne.\u201d Lettre 45, 1903. Ayant adopt\u00e9 pour elle-m\u00eame certains principes, en cons\u00e9quence d\u2019une exp\u00e9rimentation intelligente, il est arriv\u00e9 \u00e0 Mme White de parler du r\u00e9gime pratiqu\u00e9 dans sa maison, mais sans le pr\u00e9senter comme une r\u00e8gle \u00e0 laquelle les autres doivent strictement se conformer.\u2014<em>Les compilateurs.<\/em>]<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<h3>La premi\u00e8re vision sur la r\u00e9forme sanitaire<\/h3>\n<p><em>The Review and Herald<\/em>, 8 octobre 1867<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol>\n<li>C\u2019est dans la maison de fr\u00e8re Hilliard, \u00e0 Otsego, Michigan, le 6 juin 1863, que le grand th\u00e8me de la r\u00e9forme sanitaire m\u2019a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 dans une vision.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>R\u00e9v\u00e9l\u00e9e comme une \u0153uvre appel\u00e9e \u00e0 progresser<\/h3>\n<p>[Bulletin de la Conf\u00e9rence G\u00e9n\u00e9rale, 12 avril 1901]<\/p>\n<p><em>Counsels on Health<\/em>, 531<\/p>\n<ol start=\"2\">\n<li>Selon la lumi\u00e8re qui me fut donn\u00e9e il y a bien longtemps (1863), il m\u2019a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 que l\u2019intemp\u00e9rance pr\u00e9vaudrait dans le monde d\u2019une mani\u00e8re alarmante, et que chaque membre d\u2019\u00e9glise devrait atteindre un niveau \u00e9lev\u00e9 en ce qui concerne la r\u00e9forme des habitudes et des \u00a0Le Seigneur m\u2019a pr\u00e9sent\u00e9 un plan g\u00e9n\u00e9ral.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Il m\u2019a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 que Dieu confierait \u00e0 ses enfants qui gardent les commandements une r\u00e9forme alimentaire, et que s\u2019ils s\u2019y conformaient, leurs maladies et leurs souffrances s\u2019en trouveraient grandement att\u00e9nu\u00e9es.<\/p>\n<p>[Il ne faut pas cesser de progresser vers un r\u00e9gime id\u00e9al\u2014651] [Ne pas avancer trop rapidement\u2014803]<\/p>\n<h3>L\u2019acceptation personnelle du message<\/h3>\n<p><em>MS<\/em>, 50, 1904<\/p>\n<ol start=\"3\">\n<li>J\u2019acceptai la lumi\u00e8re sur la r\u00e9forme sanitaire telle qu\u2019elle me fut communiqu\u00e9e. Elle fut pour moi une source de grande b\u00e9n\u00e9diction. Bien qu\u2019\u00e2g\u00e9e de soixante-seize ans, mon \u00e9tat de sant\u00e9 est meilleur maintenant qu\u2019il ne l\u2019\u00e9tait lorsque j\u2019\u00e9tais jeune. Je remercie Dieu pour les principes de la r\u00e9forme sanitaire.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>Apr\u00e8s un essai d\u2019un an, les heureux effets se font sentir<\/h3>\n<p>(1864) <em>Spiritual Gifts <\/em>4 :153, 154<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"4\">\n<li>Pendant des ann\u00e9es, j\u2019ai cru que je d\u00e9pendais de la viande pour l\u2019entretien de mes forces. Jusqu\u2019\u00e0 ces derniers mois je faisais trois repas par Il \u00e9tait rare qu\u2019entre un repas et le suivant je ne souffris pas de faiblesse d\u2019estomac et de vertiges. Le fait de manger supprimait ces sensations. Je me suis rarement permis de manger entre les repas, et j\u2019allais fr\u00e9quemment me coucher sans d\u00eener. Mais tr\u00e8s souvent je souffrais de la faim entre le petit d\u00e9jeuner et le d\u00e9jeuner,\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 et il m\u2019est arriv\u00e9 fr\u00e9quemment de m\u2019\u00e9vanouir. En prenant de la viande, je me remettais momentan\u00e9ment de ces sensations de faiblesse. Par cons\u00e9quent, j\u2019acquis la conviction que, dans mon cas, la viande \u00e9tait indispensable.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Mais d\u00e8s que, en juin 1863, le Seigneur m\u2019\u00e9claira sur l\u2019usage de la viande en rapport avec la sant\u00e9, j\u2019ai abandonn\u00e9 cet usage. Pendant un certain temps, j\u2019eus un peu de peine \u00e0 m\u2019habituer au pain pour lequel, auparavant, je n\u2019\u00e9prouvais que peu de go\u00fbt. Mais en pers\u00e9v\u00e9rant, j\u2019y suis arriv\u00e9e. Je v\u00e9cus presque une ann\u00e9e sans viande. Pendant environ six mois, la majeure partie du pain qui paraissait sur notre table \u00e9tait constitu\u00e9e de cakes non lev\u00e9s, faits de farine compl\u00e8te et d\u2019eau, et de tr\u00e8s peu de sel. Nous consommons beaucoup de fruits et de l\u00e9gumes. Depuis huit mois, je ne prends que deux repas par jour.<\/p>\n<p>Durant plus d\u2019une ann\u00e9e, j\u2019ai consacr\u00e9 la plus grande partie de mon temps \u00e0 \u00e9crire, et m\u00eame tout mon temps pendant les huit derniers mois. Mon cerveau a\u00a0\u00a0 \u00e9t\u00e9 constamment sollicit\u00e9 et j\u2019ai pris tr\u00e8s peu d\u2019exercice. Cependant, mon \u00e9tat de sant\u00e9 n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 meilleur qu\u2019au cours de ces six derniers mois. Les sensations de faiblesse et les vertiges ont disparu. A chaque printemps, je souffrais de perte d\u2019app\u00e9tit. Ce printemps dernier, je n\u2019ai pas eu d\u2019ennui de cette sorte.<\/p>\n<p>Notre nourriture simple, prise en deux repas, est savour\u00e9e avec d\u00e9lices. Sur notre table ne se trouvent ni viande, ni g\u00e2teaux, ni aucune nourriture trop substantielle. Nous ne consommons pas de lard, que nous rempla\u00e7ons par du lait, de la cr\u00e8me\u00a0\u00a0\u00a0 et un peu de beurre. Nous mettons peu de sel dans nos aliments et nous n\u2019usons d\u2019aucune \u00e9pice. Nous prenons le petit d\u00e9jeuner \u00e0 sept heures, et le d\u00e9jeuner \u00e0 treize heures. Il m\u2019arrive rarement d\u2019\u00e9prouver une sensation de faiblesse.<\/p>\n<p>Mon app\u00e9tit est satisfait. Ma nourriture me semble plus savoureuse que jamais auparavant.<\/p>\n<p>[Un peu de sel est indispensable au sang\u2014571, 572]<\/p>\n<h3>Une bataille victorieuse<\/h3>\n<p>(1870) <em>Testimonies for the Church <\/em>2 :371, 372<\/p>\n<ol start=\"5\">\n<li>A partir du moment o\u00f9 j\u2019ai adopt\u00e9 la r\u00e9forme sanitaire, je n\u2019ai plus apport\u00e9 le moindre changement \u00e0 mon mode de vie. Je n\u2019ai pas recul\u00e9 d\u2019un pas depuis que la lumi\u00e8re c\u00e9leste sur cette question a, pour la premi\u00e8re fois, lui sur mon D\u2019un seul coup j\u2019ai abandonn\u00e9 la viande et le beurre, et l\u2019habitude des trois repas, bien qu\u2019engag\u00e9e dans un travail c\u00e9r\u00e9bral intense, r\u00e9digeant du matin t\u00f4t jusqu\u2019au soir. Je me limitai \u00e0 deux repas par jour sans modifier mon programme d\u2019activit\u00e9.<\/li>\n<\/ol>\n<p>La maladie m\u2019a fait beaucoup souffrir, ayant eu \u00e0 supporter cinq attaques\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 de paralysie. Pendant des mois j\u2019ai eu mon bras gauche li\u00e9 au corps, en raison d\u2019une grande douleur cardiaque. Lorsque je modifiai mon r\u00e9gime, je refusai de m\u2019abandonner \u00e0 l\u2019app\u00e9tit et de lui permettre de me dominer. Cet app\u00e9tit allait-il m\u2019emp\u00eacher d\u2019acc\u00e9der \u00e0 une vitalit\u00e9 plus grande, qui me permettrait de louer le Seigneur ? Allait-il me barrer le chemin pour un moment ? Jamais !<\/p>\n<p>J\u2019ai intens\u00e9ment souffert de la faim, car j\u2019avais l\u2019habitude de manger beaucoup de viande. Mais quand je sentais la faiblesse m\u2019envahir, je mettais mes bras sur l\u2019estomac et je disais : \u201cJe n\u2019en prendrai pas une parcelle. J\u2019absorberai une nourriture simple ou je ne mangerai pas du tout.\u201d Je n\u2019avais aucun go\u00fbt pour le pain. Je pouvais difficilement en prendre un morceau de la dimension d\u2019une pi\u00e8ce d\u2019un dollar. Je m\u2019accommodais facilement de certaines choses recommand\u00e9es par la r\u00e9forme, mais lorsqu\u2019il fut question du pain, j\u2019y fus vivement oppos\u00e9e. Pour r\u00e9aliser ce changement, j\u2019eus une v\u00e9ritable bataille \u00e0 livrer. Aux deux ou trois premiers\u00a0 repas,\u00a0je n\u2019arrivai pas \u00e0 manger. Je dis \u00e0 mon estomac : \u201cTu attendras jusqu\u2019\u00e0 ce que tu parviennes \u00e0 accepter le pain.\u201d Bient\u00f4t, je pus manger du pain, et m\u00eame du pain complet qu\u2019auparavant je ne pouvais pas manger ; mais maintenant j\u2019y ai pris go\u00fbt et mon app\u00e9tit ne s\u2019en trouve pas diminu\u00e9.<\/p>\n<h4>AGIR D\u2019APRES DES PRINCIPES<\/h4>\n<p>En \u00e9crivant <em>Spiritual Gifts, <\/em>volumes III et IV [1863-64], je m\u2019\u00e9puisai par un travail excessif. Je compris alors que je devais changer mon mode de vie, et apr\u00e8s m\u2019\u00eatre repos\u00e9e quelques jours, je me trouvai de nouveau bien. C\u2019est en agissant par principe que j\u2019ai pris position en faveur de la r\u00e9forme sanitaire. Et depuis ce moment-l\u00e0, mes fr\u00e8res, vous ne m\u2019avez jamais entendue avancer une id\u00e9e extr\u00e9miste en mati\u00e8re de r\u00e9forme sanitaire que j\u2019aurais eu \u00e0 r\u00e9tracter. Je n\u2019ai recommand\u00e9\u00a0 que ce que je pr\u00e9conise aujourd\u2019hui. Je vous conseille d\u2019avoir un r\u00e9gime sain et nourrissant.<\/p>\n<p>Je ne consid\u00e8re pas comme une grande privation de cesser l\u2019usage de ces choses qui provoquent la mauvaise haleine et laissent dans la bouche un go\u00fbt d\u00e9sagr\u00e9able. En \u00e9liminant ces choses, fait-on preuve d\u2019abn\u00e9gation, alors qu\u2019on entre dans un \u00e9tat o\u00f9 tout est doux comme le miel, o\u00f9 l\u2019on n\u2019a plus de mauvais go\u00fbt dans la bouche, et o\u00f9 on n\u2019a plus \u00e0 l\u2019estomac une sensation de vide ? J\u2019ai us\u00e9 de ces choses pour disposer de plus de temps. Il m\u2019est arriv\u00e9 plusieurs fois de m\u2019\u00e9vanouir avec mon enfant dans les bras. Maintenant, de tels \u00e9tats me sont \u00e9pargn\u00e9s ; devrais-je parler de privation alors que je peux me tenir debout comme je le fais devant vous aujourd\u2019hui ? Il n\u2019y a pas une femme sur cent qui pourrait accomplir la somme de travail que je r\u00e9alise. Je suis arriv\u00e9e \u00e0 ce r\u00e9sultat en appliquant des principes et\u00a0 non en ob\u00e9issant \u00e0 des impulsions ; parce que je croyais que le ciel approuverait la voie dans laquelle je m\u2019engageais pour me trouver dans le meilleur \u00e9tat de sant\u00e9 possible, afin de pouvoir glorifier Dieu dans mon corps et dans mon esprit, qui lui appartiennent.<\/p>\n<h3>Un combat contre l\u2019habitude d\u2019user de vinaigre<\/h3>\n<p>Lettre 70, 1911<\/p>\n<ol start=\"6\">\n<li>Je viens de lire votre lettre. Vous paraissez avoir un ardent d\u00e9sir de travailler \u00e0 votre salut avec crainte et tremblement. Je vous encourage \u00e0 le faire. Je vous conseille d\u2019\u00e9carter tout ce qui pourrait vous arr\u00eater en chemin dans votre recherche du royaume de Dieu et de sa justice. Eliminez tout app\u00e9tit susceptible de vous retarder dans vos efforts vers la Demandez \u00e0 ceux qui peuvent comprendre que vous avez besoin d\u2019aide de prier pour vous.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Il fut un temps o\u00f9, \u00e0 certains \u00e9gards, je me suis trouv\u00e9e dans une situation analogue \u00e0 la v\u00f4tre. J\u2019\u00e9tais port\u00e9e sur l\u2019usage du vinaigre. Mais je r\u00e9solus, avec l\u2019aide de Dieu, de vaincre cet app\u00e9tit. Je combattis cette tentation, d\u00e9termin\u00e9e \u00e0 ne pas me laisser dominer par cette habitude.<\/p>\n<p>Pendant des semaines je fus tr\u00e8s malade ; mais je ne cessais de r\u00e9p\u00e9ter : Le Seigneur sait tout \u00e0 ce sujet. Si je dois mourir, je mourrai ; mais je ne c\u00e9derai pas \u00e0 ce d\u00e9sir. Le combat se poursuivit, et je fus s\u00e9rieusement touch\u00e9e pendant plusieurs semaines. Chacun se disait que je ne survivrais pas. Vous pouvez \u00eatre persuad\u00e9e que nous recherchions le Seigneur avec ferveur. Les pri\u00e8res les plus ardentes \u00e9taient offertes pour mon r\u00e9tablissement. Je continuai \u00e0 r\u00e9sister \u00e0 la tentation, et pour finir, je remportai la victoire. Maintenant, je n\u2019\u00e9prouve plus aucun go\u00fbt pour des choses de ce genre. Cette exp\u00e9rience s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e pour moi d\u2019une grande valeur \u00e0 bien des \u00e9gards. J\u2019obtins une victoire compl\u00e8te.<\/p>\n<p>Je vous parle de cet \u00e9pisode pour vous aider et vous encourager. Je crois,\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 ma s\u0153ur, que vous surmonterez cette \u00e9preuve, proclamant ainsi que Dieu vient\u00a0 \u00a0au secours de ses enfants chaque fois qu\u2019ils en \u00e9prouvent le besoin. Si vous \u00eates d\u00e9cid\u00e9e \u00e0 vaincre cette habitude, et que vous la combattiez avec pers\u00e9v\u00e9rance, vous acquerrez une exp\u00e9rience de haute valeur. En utilisant toutes les forces de votre volont\u00e9\u00a0\u00e0 briser cette envie, vous recevrez de Dieu l\u2019aide n\u00e9cessaire. Essayez, ma s\u0153ur.<\/p>\n<p>Aussi longtemps que vous admettrez cette habitude en l\u2019entretenant, Satan exercera sa domination sur votre volont\u00e9 et l\u2019obligera \u00e0 lui ob\u00e9ir. Mais si vous d\u00e9cidez de vaincre, le Seigneur vous gu\u00e9rira et vous donnera la force de r\u00e9sister \u00e0 chaque tentation. Rappelez-vous sans cesse que le Christ est votre Sauveur et votre Aide.<\/p>\n<h3>Un r\u00e9gime frugal, mais \u00e9quilibr\u00e9<\/h3>\n<p>(1870) <em>Testimonies for the Church <\/em>2 :373, 374<\/p>\n<ol start=\"7\">\n<li>Je mange suffisamment pour r\u00e9pondre aux besoins de mon organisme ; mais lorsque je quitte la table, mon app\u00e9tit est aussi grand que lorsque j\u2019y suis arriv\u00e9e. Et au moment du repas suivant, je suis dispos\u00e9e \u00e0 prendre ma part, mais pas Si maintenant je me mettais \u00e0 manger le double parce que cela me semble bon, comment pourrais-je m\u2019agenouiller et demander \u00e0 Dieu de m\u2019assister dans mon travail de r\u00e9daction, alors que je ne parviendrais pas \u00e0 trouver une seule id\u00e9e en raison de ma gourmandise ? Pourrais-je demander \u00e0 Dieu de prendre soin de ce fardeau d\u00e9raisonnable qui p\u00e8se sur mon estomac ? Cela le d\u00e9shonorerait. C\u2019est comme si je demandais que satisfaction f\u00fbt donn\u00e9e \u00e0 ma convoitise. Jacques 4 :3. Maintenant, je mange exactement ce que j\u2019estime \u00eatre raisonnable, et alors je peux demander \u00e0 Dieu de me donner la force d\u2019accomplir le travail qu\u2019il m\u2019a donn\u00e9 \u00e0 faire. Et je sais par exp\u00e9rience que le ciel a entendu et exauc\u00e9 ma pri\u00e8re.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>Une table bien garnie<\/h3>\n<p>(1870) <em>Testimonies for the Church <\/em>2 :487<\/p>\n<ol start=\"8\">\n<li>En tout temps ma table est bien Lorsqu\u2019il y a des visiteurs, qu\u2019ils soient croyants ou non, je n\u2019apporte aucun changement. Je m\u2019arrange pour ne jamais \u00eatre surprise par l\u2019arriv\u00e9e inopin\u00e9e d\u2019une demi-douzaine de personnes que je ne serais pas pr\u00eate \u00e0 recevoir. J\u2019ai suffisamment de nourriture simple et saine \u00e0 ma disposition pour satisfaire l\u2019app\u00e9tit et r\u00e9pondre aux besoins de l\u2019organisme. Si quelqu\u2019un d\u2019entre les visiteurs estime ne pouvoir s\u2019en contenter, il est libre de chercher ailleurs ce qu\u2019il d\u00e9sire. Sur ma table, on ne trouve ni beurre, ni aliments carn\u00e9s. Rarement des cakes. En g\u00e9n\u00e9ral, il y a un large assortiment de fruits, de bon pain et de l\u00e9gumes. Notre table est toujours bien pourvue, et tous ceux qui la fr\u00e9quentent s\u2019en trouvent bien et en retirent avantage. Ceux qui s\u2019y assoient n\u2019ont pas de go\u00fbts \u00e9picuriens et y consomment avec plaisir ce que notre Cr\u00e9ateur y dispense avec lib\u00e9ralit\u00e9.<\/li>\n<\/ol>\n<p>[La nourriture peut \u00eatre sucr\u00e9e suivant la demande ; pas de sucre sur la table\u2014532]<\/p>\n<h3>En train<\/h3>\n<p><em>The Health Reformer<\/em>, d\u00e9cembre 1870<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"9\">\n<li>Tandis que parents et enfants d\u00e9gustaient ces friandises, mon mari et moi nous partagions notre simple repas, \u00e0 l\u2019heure habituelle, c\u2019est-\u00e0-dire treize heures : repas compos\u00e9 de pain complet non beurr\u00e9 et de fruits. Nous mange\u00e2mes notre collation de bon app\u00e9tit, et le c\u0153ur reconnaissant de ce que nous n\u2019\u00e9tions pas oblig\u00e9s de transporter avec nous toute une \u00e9picerie afin de satisfaire les caprices de notre app\u00e9tit. Nous mange\u00e2mes de bon c\u0153ur et n\u2019\u00e9prouv\u00e2mes plus aucune sensation de faim jusqu\u2019au lendemain matin. Le vendeur d\u2019oranges, de noix, de popcorn et de bonbons nous consid\u00e9ra comme de bien pauvres clients.<\/li>\n<\/ol>\n<p>[En 1873, un peu de lait et un peu de sucre\u2014532]<\/p>\n<h3>Difficult\u00e9s rencontr\u00e9es et les compromis qui en r\u00e9sultent<\/h3>\n<p>Lettre 83, 1901<\/p>\n<ol start=\"10\">\n<li>Pendant plus de trente ans, je connus souvent une grande faiblesse. De nombreuses pri\u00e8res furent offertes en ma Je croyais que la viande me donnait de la vitalit\u00e9, et j\u2019en fis, par cons\u00e9quent, l\u2019\u00e9l\u00e9ment principal de mon r\u00e9gime.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Mais au lieu de retrouver des forces, je m\u2019affaiblis de plus en plus. Je m\u2019\u00e9vanouis \u00e0 plusieurs reprises. La lumi\u00e8re me parvint alors pour me montrer le pr\u00e9judice que des hommes et des femmes causaient \u00e0 leurs facult\u00e9s mentales, morales et physiques en prenant des aliments carn\u00e9s. Il me fut montr\u00e9 que l\u2019organisme tout entier se trouve affect\u00e9 par un tel r\u00e9gime, lequel renforce en l\u2019homme la propension \u00e0 la bestialit\u00e9 et le go\u00fbt pour l\u2019alcool.<\/p>\n<p>D\u2019un seul coup je changeai mon menu. Plus tard, il m\u2019arriva d\u2019\u00eatre contrainte par les circonstances de manger un peu de viande.<\/p>\n<p>[A certains moments, oblig\u00e9e de consommer un peu de viande alors que d\u2019autres aliments ne pouvaient \u00eatre obtenus\u2014699]<\/p>\n<p>[<em>Note<\/em>\u2014D\u00e8s l\u2019\u00e9poque de son adolescence, Mme White re\u00e7ut la mission d\u2019\u00e9crire et de s\u2019adresser au public, et fut par cons\u00e9quent oblig\u00e9e de confier les responsabilit\u00e9s des travaux domestiques de son foyer \u00e0 des servantes et des cuisini\u00e8res. Il ne lui fut pas toujours possible de s\u2019assurer les services de cuisini\u00e8res expertes en saine di\u00e9t\u00e9tique. Il y eut donc des moments, dans son propre foyer, o\u00f9 des compromis devinrent n\u00e9cessaires entre les principes id\u00e9aux et la connaissance exp\u00e9rimentale, d\u2019une part, et les habitudes d\u2019une nouvelle cuisini\u00e8re, d\u2019autre part. De plus, durant une grande partie de ses voyages, elle d\u00e9pendait pour sa nourriture de ceux \u00e0 qui elle rendait visite. Bien que capable de se contenter d\u2019un r\u00e9gime frugal, il \u00e9tait parfois n\u00e9cessaire qu\u2019elle us\u00e2t d\u2019un peu de viande, quoiqu\u2019elle s\u00fbt que ce n\u2019\u00e9tait pas le meilleur des aliments et qu\u2019une telle solution lui f\u00fbt impos\u00e9e.\u2014<em>Les compilateurs.<\/em>]<\/p>\n<h3>Plainte au sujet de l\u2019absence d\u2019une bonne cuisini\u00e8re\u20141892<\/h3>\n<p>Lettre 19c, 1892<\/p>\n<ol start=\"11\">\n<li>Je souffre davantage maintenant de l\u2019absence d\u2019une personne\u00a0 qui\u00a0 ait\u00a0 une exp\u00e9rience en mati\u00e8re\u00a0 culinaire,\u2014qui\u00a0 sache\u00a0 appr\u00eater\u00a0 une\u00a0 nourriture\u00a0 qui\u00a0 me convienne. &#8230; La nourriture est pr\u00e9par\u00e9e de telle mani\u00e8re qu\u2019elle n\u2019est pas app\u00e9tissante et qu\u2019elle diminue progressivement l\u2019envie de manger.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Je donnerais un prix plus \u00e9lev\u00e9 pour une cuisini\u00e8re que pour n\u2019importe quelle partie de mon travail.<\/p>\n<h3>Une promesse d\u00e9finitive pour un r\u00e9gime totalement exempt de viande<\/h3>\n<p>Lettre 76, 1895<\/p>\n<ol start=\"12\">\n<li>Depuis le camp-meeting de Brighton (janvier 1894), j\u2019ai compl\u00e8tement \u00e9limin\u00e9 la viande de ma table. Que je sois \u00e0 la maison ou en voyage, il est entendu qu\u2019aucun aliment de cette sorte ne doit para\u00eetre sur ma table, ni \u00eatre utilis\u00e9 dans ma famille. Ce sujet a \u00e9t\u00e9 plusieurs fois pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 mon esprit au cours de la de la nuit.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>MS<\/em>, 25, 1894<\/p>\n<ol start=\"13\">\n<li>Nous disposons en abondance de bon lait, de fruits et de pain. J\u2019ai d\u00e9j\u00e0 proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 la purification de ma table. J\u2019en ai \u00e9limin\u00e9 tout aliment carn\u00e9. Il vaut mieux, pour la sant\u00e9 physique et mentale, s\u2019abstenir de l\u2019usage de la Autant que possible nous devons revenir au plan originel de Dieu. D\u00e8s maintenant ma table sera lib\u00e9r\u00e9e de toute chair d\u2019animaux morts, et d\u00e9barrass\u00e9e de ces desserts dont \u00a0la pr\u00e9paration demande beaucoup de temps et de forces. Nous pouvons librement consommer des fruits, et de diverses mani\u00e8res, sans courir le risque de contracter les maladies qui sont transmises par l\u2019usage de la chair d\u2019animaux malades. Nous devons parvenir \u00e0 ma\u00eetriser notre app\u00e9tit, de fa\u00e7on \u00e0 pouvoir savourer une nourriture naturelle et saine, et de l\u2019absorber en abondance pour que personne ne souffre de la faim.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>Une ann\u00e9e apr\u00e8s ce pas d\u00e9cisif<\/h3>\n<p>Lettre 76, 1895<\/p>\n<ol start=\"14\">\n<li>Nous sommes une grande famille, et nous avons de nombreux h\u00f4tes, mais on ne trouve jamais ni viande ni beurre sur notre Nous consommons la cr\u00e8me du lait des vaches que nous nourrissons nous-m\u00eames. Nous nous procurons du beurre pour cuisiner dans des fermes dont les vaches sont saines et disposent de bons p\u00e2turages.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>Deux ans apr\u00e8s ce pas d\u00e9cisif<\/h3>\n<p>Lettre 73a, 1896<\/p>\n<ol start=\"15\">\n<li>Ma famille est nombreuse, elle compte parfois seize personnes. On y trouve des hommes qui travaillent la terre et abattent des arbres. Ils effectuent par cons\u00e9quent un travail de force, mais aucune parcelle de viande n\u2019est mise sur notre Depuis le camp-meeting de Brighton, nous n\u2019avons plus fait usage de viande. Auparavant, ce n\u2019\u00e9tait pas conforme \u00e0 mes vues de la voir figurer sur ma table, mais on plaida en faveur d\u2019une personne qui ne pouvait manger ceci ou cela, et dont l\u2019estomac parvenait \u00e0 s\u2019accommoder de la viande mieux que de tout autre aliment. Je fus donc amen\u00e9e \u00e0 lui faire une place \u00e0 ma table. &#8230;<\/li>\n<\/ol>\n<p>Tous ceux qui viennent \u00e0 ma table sont les bienvenus, mais je ne leur pr\u00e9sente pas de viande. Notre menu comprend des c\u00e9r\u00e9ales, des l\u00e9gumes et des fruits frais et en conserve. En ce moment, nous disposons en abondance d\u2019oranges d\u00e9licieuses et de citrons. Ce sont les seuls fruits frais que nous pouvons nous procurer en cette saison de l\u2019ann\u00e9e. &#8230;<\/p>\n<p>Je vous \u00e9cris cela pour vous donner une id\u00e9e de notre mani\u00e8re de vivre. Je n\u2019ai jamais joui d\u2019une meilleure sant\u00e9 qu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, et je n\u2019ai jamais \u00e9crit davantage. Je me l\u00e8ve \u00e0 trois heures du matin et je ne dors pas durant la journ\u00e9e. Je suis souvent debout d\u00e8s une heure du matin, et lorsque mon esprit se trouve particuli\u00e8rement pr\u00e9occup\u00e9, je me l\u00e8ve \u00e0 minuit pour mettre par \u00e9crit les choses qui se sont impos\u00e9es \u00e0 ma pens\u00e9e. Je loue le Seigneur du fond de mon c\u0153ur et de mon \u00e2me, et avec ma voix, pour sa gr\u00e2ce abondante en ma faveur.<\/p>\n<h3>Usage mod\u00e9r\u00e9 des ol\u00e9agineux<\/h3>\n<p>Lettre 73, 1899<\/p>\n<ol start=\"16\">\n<li>Nous ne mangeons ni viande ni beurre, et employons tr\u00e8s peu de lait pour la A cette saison, il n\u2019y a pas de fruits frais. Nous avons des tomates en abondance, mais notre famille est tr\u00e8s friande d\u2019ol\u00e9agineux pr\u00e9par\u00e9s de diverses mani\u00e8res ; nous ne prenons cependant que la cinqui\u00e8me partie des quantit\u00e9s indiqu\u00e9es dans les recettes.<\/li>\n<\/ol>\n<p>[Les tomates particuli\u00e8rement indiqu\u00e9es\u2014523]<\/p>\n<h3>Un r\u00e9gime \u00e9quilibr\u00e9\u2014mais pas de viande<\/h3>\n<p><em>MS<\/em>, 82, 1901<\/p>\n<ol start=\"17\">\n<li>Lorsque je me trouvais \u00e0 Cooranbong [Australie], plusieurs personnes, qui \u00e9taient habitu\u00e9es \u00e0 consommer beaucoup de viande, vinrent dans ma famille. A table, en voyant qu\u2019on n\u2019y mettait pas la moindre parcelle de viande, elles dirent : \u201cSi vous nous offrez des aliments tels que ceux-ci, je peux me passer de \u201d Je pense que notre r\u00e9gime est suffisant pour notre famille. D\u2019ailleurs je dis aux miens : \u201cQuoi que vous fassiez, ne vous constituez pas un r\u00e9gime carenc\u00e9. Mettez sur votre table tout ce qu\u2019il faut pour entretenir votre organisme. Vous devez le faire. Vous devez user d\u2019imagination, \u00e9tudier la question et composer les meilleurs menus possibles, de mani\u00e8re \u00e0 ne pas avoir un r\u00e9gime carenc\u00e9.\u201d<\/li>\n<\/ol>\n<h3>Th\u00e9 et caf\u00e9<\/h3>\n<p>Lettre 12, 1888<\/p>\n<ol start=\"18\">\n<li>Depuis des ann\u00e9es, je n\u2019ai pas achet\u00e9 pour un centime de th\u00e9. Connaissant ses effets, je n\u2019oserais pas en consommer, sauf en cas de vomissement, auquel cas j\u2019en prendrais comme m\u00e9decine et non comme boisson. &#8230;<\/li>\n<\/ol>\n<p>Je ne suis coupable de boire aucun th\u00e9 si ce n\u2019est de la tisane de t\u00eates de tr\u00e8fle rouge, et si j\u2019aimais le vin, le th\u00e9 et le caf\u00e9, je n\u2019userais pas de ces narcotiques qui sont nocifs \u00e0 la sant\u00e9, car j\u2019appr\u00e9cie la sant\u00e9 ainsi que le bon exemple que l\u2019on peut donner dans toutes ces choses. Je d\u00e9sire \u00eatre un mod\u00e8le de temp\u00e9rance et de bonnes \u0153uvres pour les autres.<\/p>\n<p>[Une d\u00e9claration faite en 1902 au sujet du r\u00e9gime\u2014522]<\/p>\n<h3>Une nourriture simple<\/h3>\n<p>Lettre 150, 1903<\/p>\n<ol start=\"19\">\n<li>Mon \u00e9tat de sant\u00e9 est bon. Mon app\u00e9tit est excellent. Je d\u00e9couvre que plus ma nourriture est simple, moins elle est vari\u00e9e, et plus je me sens forte.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>Toujours fid\u00e8le \u00e0 la lumi\u00e8re en 1903<\/h3>\n<p>Lettre 45, 1903<\/p>\n<ol start=\"20\">\n<li>Dans notre famille, nous prenons le petit d\u00e9jeuner \u00e0 six heures trente, et le d\u00e9jeuner \u00e0 treize heures trente. Nous ne d\u00eenons pas. Nous changerions quelque peu les heures des repas si celles-ci n\u2019\u00e9taient pas les plus appropri\u00e9es pour certains membres de la famille.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Je ne prends que deux repas par jour, me conformant toujours \u00e0 la lumi\u00e8re qui m\u2019a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9e il y a quarante-cinq ans. Je ne consomme pas de viande. Pour moi-m\u00eame j\u2019ai r\u00e9solu le probl\u00e8me du beurre. Je n\u2019en prends pas. Cette question devrait \u00eatre facilement r\u00e9solue partout o\u00f9 il n\u2019est pas possible de se procurer du beurre de qualit\u00e9. Nous avons deux vaches, une Jersey et une Holstein. Nous consommons de la cr\u00e8me, et chacun s\u2019en trouve bien.<\/p>\n<p>Lettre 62, 1903<\/p>\n<ol start=\"21\">\n<li>J\u2019ai soixante-quinze ans, mais j\u2019\u00e9cris autant que je ne l\u2019ai jamais fait. La digestion est bonne et l\u2019esprit est clair.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Notre fa\u00e7on de vivre est simple et saine. Sur notre table on ne trouve ni beurre ni viande, ni fromages, ni m\u00e9langes impr\u00e9gn\u00e9s de mati\u00e8res grasses. Pendant quelques mois, un jeune homme, incroyant, qui toute sa vie avait mang\u00e9 de la viande, habita chez nous. Nous n\u2019apport\u00e2mes aucun changement \u00e0 notre r\u00e9gime, et pendant son s\u00e9jour chez nous il prit une dizaine de kilos. La nourriture que nous lui donn\u00e2mes lui convint beaucoup mieux que celle \u00e0 laquelle il \u00e9tait accoutum\u00e9. Tous ceux qui s\u2019assoient \u00e0 ma table se d\u00e9clarent eux-m\u00eames tr\u00e8s satisfaits de la nourriture qui leur est offerte.<\/p>\n<h3>La famille n\u2019est pas li\u00e9e \u00e0 des r\u00e8gles rigides<\/h3>\n<p>Lettre 127, 1904<\/p>\n<ol start=\"22\">\n<li>Je consomme une nourriture simple, appr\u00eat\u00e9e de la mani\u00e8re la plus simple. Pendant des mois mon r\u00e9gime consista principalement en vermicelle et tomates en conserve cuits ensemble. Puis je pris aussi divers fruits s\u00e9ch\u00e9s et parfois de la tarte au citron. Il m\u2019arrive aussi de consommer du ma\u00efs s\u00e9ch\u00e9 bouilli avec du lait ou un peu de cr\u00e8me.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Mais les autres membres de ma famille ne prennent pas les m\u00eames aliments que moi. Je ne m\u2019\u00e9rige pas en crit\u00e8re pour eux. Je laisse chacun libre d\u2019agir suivant ses propres id\u00e9es quant au r\u00e9gime qui lui convient le mieux. Ma conscience ne lie celle de personne d\u2019autre. Il est impossible d\u2019\u00e9tablir une r\u00e8gle pour tous. Certains membres de ma famille sont tr\u00e8s friands de haricots, alors que les haricots sont un poison pour moi. Le beurre n\u2019est jamais mis sur ma table, mais si les membres de ma famille d\u00e9cident d\u2019en consommer \u00e0 part, ils sont libres de le faire. Notre table est mise deux fois par jour, mais s\u2019il y en a qui d\u00e9sirent absorber quelque nourriture dans la soir\u00e9e, il n\u2019y a pas de loi qui les en emp\u00eache. Personne ne se plaint de notre r\u00e9gime ou ne quitte notre table insatisfait. On y trouve toujours une nourriture simple, saine et savoureuse.<\/p>\n<h3>Une d\u00e9claration \u00e0 l\u2019intention de ceux qui suspectent le r\u00e9gime de Mme White<\/h3>\n<p>Lettre 50, 1908<\/p>\n<ol start=\"23\">\n<li>Certaines personnes ont fait courir le bruit que je n\u2019ai pas appliqu\u00e9 les principes de la r\u00e9forme sanitaire tels que je les ai d\u00e9fendus par la plume. Mais je peux dire, pour autant qu\u2019il m\u2019en souvienne, que je ne me suis jamais \u00e9cart\u00e9e de ces Ceux qui ont mang\u00e9 \u00e0 ma table savent que je ne leur ai pas pr\u00e9sent\u00e9 de viande. &#8230;<\/li>\n<\/ol>\n<p>Il y a bien des ann\u00e9es que je n\u2019ai pas eu de viande sur ma table \u00e0 la maison. Nous n\u2019usons jamais de th\u00e9 ni de caf\u00e9. Occasionnellement j\u2019ai employ\u00e9 de la tisane de fleurs de tr\u00e8fle rouge en infusion chaude, mais seuls quelques membres de ma famille prennent une boisson quelconque au cours du repas. Sur la table, on trouve de la cr\u00e8me \u00e0 la place de beurre, m\u00eame lorsque nous avons des visiteurs. Je n\u2019ai pas consomm\u00e9 de beurre depuis des ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Notre r\u00e9gime n\u2019est pas carenc\u00e9. Nous avons en abondance des fruits s\u00e9ch\u00e9s\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 et en bocaux. Si notre propre verger ne suffit pas, nous nous procurons des fruits au march\u00e9. S\u0153ur Gray me fait parvenir des raisins sans p\u00e9pins qui, en compote, constituent un plat tr\u00e8s app\u00e9tissant. Nous cultivons nos propres m\u00fbres rouges et en usons abondamment. Les fraises ne poussent pas bien dans cette localit\u00e9, mais nous nous procurons des myrtilles, des framboises, des pommes et des poires chez notre voisin. Nous disposons aussi de tomates en abondance. Nous cultivons \u00e9galement une bonne vari\u00e9t\u00e9 de ma\u00efs sucr\u00e9 et en s\u00e9chons une grande quantit\u00e9 que nous utilisons durant les mois d\u2019hiver. Dans le voisinage se trouve une fabrique de produits alimentaires o\u00f9 nous pouvons nous procurer des pr\u00e9parations \u00e0 base de c\u00e9r\u00e9ales.<\/p>\n<p>[Utilisation de ma\u00efs et de pois secs\u2014524]<\/p>\n<p>Nous t\u00e2chons d\u2019user de discernement dans le choix des combinaisons d\u2019aliments qui nous conviennent le mieux. C\u2019est notre devoir d\u2019agir sagement au sujet de nos habitudes alimentaires, d\u2019\u00eatre temp\u00e9rants et d\u2019apprendre \u00e0 raisonner de cause \u00e0 effet. Si nous sommes dispos\u00e9s \u00e0 faire notre part, le Seigneur fera la sienne en pr\u00e9servant nos facult\u00e9s mentales.<\/p>\n<p>Depuis plus de quarante ans je n\u2019ai pris que deux repas par jour. Lorsque j\u2019ai un travail particuli\u00e8rement important \u00e0 r\u00e9aliser, je limite ma ration de nourriture. Je consid\u00e8re qu\u2019il est de mon devoir de refuser \u00e0 mon estomac une nourriture que je sais lui \u00eatre pr\u00e9judiciable. Mon esprit doit \u00eatre consacr\u00e9\u00a0\u00e0 Dieu, et je dois me garder soigneusement de toute habitude susceptible d\u2019affaiblir mes facult\u00e9s intellectuelles.<\/p>\n<p>Je suis dans ma quatre-vingt et uni\u00e8me ann\u00e9e, et je peux t\u00e9moigner que ma famille et moi ne languissons pas apr\u00e8s les pot\u00e9es de viande d\u2019Egypte. J\u2019ai fait l\u2019exp\u00e9rience des bienfaits que l\u2019on tire de l\u2019application des principes de la r\u00e9forme sanitaire. Je tiens pour un privil\u00e8ge en m\u00eame temps que pour un devoir d\u2019\u0153uvrer en faveur de la r\u00e9forme sanitaire.<\/p>\n<p>Cependant, cela m\u2019attriste de constater qu\u2019un grand nombre de nos membres ne se conforment pas strictement \u00e0 la lumi\u00e8re de la r\u00e9forme sanitaire. Ceux qui ont l\u2019habitude de transgresser les principes de la sant\u00e9 et qui ne tiennent pas compte de la lumi\u00e8re que Dieu leur a donn\u00e9e, en supporteront s\u00fbrement les cons\u00e9quences.<\/p>\n<p>Je vous donne ces d\u00e9tails afin que vous sachiez comment r\u00e9pondre \u00e0 ceux qui pourraient mettre en doute mon r\u00e9gime. &#8230;<\/p>\n<p>D\u2019apr\u00e8s moi, une des raisons pour lesquelles j\u2019ai \u00e9t\u00e9 capable de r\u00e9aliser une telle somme de travail, \u00e0 la fois en m\u2019adressant au public et en \u00e9crivant, vient du fait que je suis un r\u00e9gime alimentaire tr\u00e8s frugal. Lorsqu\u2019un grand assortiment de plats est plac\u00e9 devant moi, je m\u2019efforce de ne choisir que ceux que je sais me convenir. De cette mani\u00e8re, il m\u2019est possible de garder un esprit clair. Je refuse d\u2019introduire dans mon estomac quoi que ce soit qui, d\u2019apr\u00e8s mon exp\u00e9rience, provoquera de la perturbation. C\u2019est le devoir de tous ceux qui s\u2019occupent de r\u00e9forme sanitaire. C\u2019est une obligation pour nous d\u2019\u00eatre temp\u00e9rants en toutes choses.<\/p>\n<h3>Principes g\u00e9n\u00e9raux de r\u00e9forme<\/h3>\n<p><em>MS<\/em>, 29, 1897<\/p>\n<ol start=\"24\">\n<li>J\u2019ai re\u00e7u du Seigneur une grande lumi\u00e8re sur le sujet de la r\u00e9forme Je n\u2019ai pas recherch\u00e9 cette lumi\u00e8re ; je n\u2019ai pas fait d\u2019\u00e9tudes pour l\u2019obtenir ; elle m\u2019a \u00e9t\u00e9 donn\u00e9e par le Seigneur pour que je la dispense \u00e0 d\u2019autres. Je pr\u00e9sente ces choses au public, en m\u2019en tenant aux principes g\u00e9n\u00e9raux, et parfois, lorsque des questions me sont pos\u00e9es \u00e0 la table de ceux qui m\u2019ont invit\u00e9e, je r\u00e9ponds selon la v\u00e9rit\u00e9. Mais je ne me suis jamais radicalement \u00e9lev\u00e9e contre qui que ce soit au sujet des aliments pr\u00e9sent\u00e9s. Une telle mani\u00e8re d\u2019agir me para\u00eet incorrecte et discourtoise.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>Tol\u00e9rance pour les autres<\/h3>\n<p>Lettre 45, 1903<\/p>\n<ol start=\"25\">\n<li>Je ne m\u2019\u00e9rige en crit\u00e8re pour personne. Il y a des choses que je ne peux pas manger sans en ressentir de grandes souffrances. Je m\u2019efforce de d\u00e9couvrir ce qui me convient le mieux, et, sans dire quoi que ce soit \u00e0 personne, je consomme les aliments que je puis supporter, qui ne sont souvent que de deux ou trois sortes et dont je sais qu\u2019ils ne provoqueront pas de troubles dans l\u2019estomac.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Lettre 19a, 1891<\/p>\n<ol start=\"26\">\n<li>Il y a une grande diff\u00e9rence de constitution et de temp\u00e9rament entre les individus, et les besoins de l\u2019organisme diff\u00e8rent \u00e9galement d\u2019une personne \u00e0 l\u2019autre. Ce qui est un aliment pour une personne peut \u00eatre un poison pour une autre ; aussi ne peut-on fixer de r\u00e8gles pr\u00e9cises qui puissent s\u2019adapter \u00e0 chaque cas. Je ne peux pas manger de haricots, car pour moi ils sont nocifs ; mais dire que pour cette raison personne ne doive en manger serait tout simplement ridicule. Je ne peux prendre de sauce au lait sans en souffrir, alors que d\u2019autres membres de ma famille peuvent consommer ces aliments sans en \u00eatre incommod\u00e9s. En cons\u00e9quence, je mange ce qui convient le mieux \u00e0 mon estomac, et eux de m\u00eame. Nous n\u2019avons aucune discussion, aucune contestation ; tout se d\u00e9roule dans l\u2019harmonie dans ma nombreuse famille. Je n\u2019essaie pas de leur imposer ce qu\u2019ils mangeront ou ce qu\u2019ils ne mangeront pas.<\/li>\n<\/ol>\n<h3>\u201cJe me suis toujours fid\u00e8lement conform\u00e9e \u00e0 la r\u00e9forme sanitaire\u201d<\/h3>\n<p>(1909) <em>T\u00e9moignages pour l\u2019\u00c9glise <\/em>3 :427<\/p>\n<ol start=\"27\">\n<li>Lorsque le message de la r\u00e9forme sanitaire me parvint pour la premi\u00e8re fois, j\u2019\u00e9tais tr\u00e8s faible et sujette \u00e0 de fr\u00e9quents \u00e9vanouissements. Je suppliai le Seigneur de me venir en aide, et c\u2019est alors qu\u2019il me pr\u00e9senta le grand sujet de cette r\u00e9forme. Il me montra que ceux qui veulent observer ses commandements doivent \u00eatre en communion intime avec lui, et que par la temp\u00e9rance dans le manger et dans le boire, ils maintiendront leur esprit et leur corps dans les conditions les plus favorables pour le Cette lumi\u00e8re a \u00e9t\u00e9 pour moi une grande b\u00e9n\u00e9diction. Je pris alors position en faveur de la r\u00e9forme sanitaire, persuad\u00e9e que le Seigneur me fortifierait, et je puis dire que je jouis aujourd\u2019hui d\u2019une meilleure sant\u00e9, malgr\u00e9 mon \u00e2ge, que dans ma jeunesse.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Certains pr\u00e9tendent que je n\u2019ai pas suivi les principes de la r\u00e9forme tels que je les ai d\u00e9fendus par la plume. Mais je puis affirmer que je m\u2019y suis toujours fid\u00e8lement conform\u00e9e. Les membres de ma famille peuvent en t\u00e9moigner.<\/p>\n<h2>APPENDICE II UNE DECLARATION DE JAMES WHITE CONCERNANT L\u2019ENSEIGNEMENT DE LA REFORME SANITAIRE<\/h2>\n<p>[Dans son rapport sur le camp-meeting du Kansas en 1870, fr\u00e8re James White fit la d\u00e9claration suivante concernant la lumi\u00e8re progressive qui avait \u00e9t\u00e9 re\u00e7ue au sujet de la r\u00e9forme sanitaire, les dangers r\u00e9sultant d\u2019une m\u00e9thode peu judicieuse de pr\u00e9senter ce sujet et l\u2019attitude de Mme White envers certaines positions extr\u00e9mistes qui avaient alors \u00e9t\u00e9 d\u00e9fendues par plusieurs. En tant que d\u00e9claration historique, elle \u00e9claire une partie de son enseignement donn\u00e9 \u00e0 ce moment-l\u00e0.\u2014<em>Les compilateurs.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>The Review and Herald<\/em>, 8 novembre 1870<\/p>\n<p>Mme White a parl\u00e9 de la question de la sant\u00e9 d\u2019une mani\u00e8re qui donne enti\u00e8re satisfaction. Ses remarques \u00e9taient claires et pertinentes, quoique prudentes, de telle sorte qu\u2019elle emporta l\u2019adh\u00e9sion de toute la congr\u00e9gation. Sur ce sujet, elle s\u2019efforce toujours d\u2019\u00e9viter les extr\u00eames et de prendre les positions dont elle est tout \u00e0 fait s\u00fbre qu\u2019elles ne susciteront aucun pr\u00e9jug\u00e9.<\/p>\n<p>Les gens sont facilement excit\u00e9s et partiaux sur le sujet de la r\u00e9forme sanitaire, si ceux qui leur en parlent choisissent mal le moment, ou la mani\u00e8re de le pr\u00e9senter, surtout s\u2019ils se dressent devant eux comme des extr\u00e9mistes. Certaines questions d\u00e9licates, telle que celle du \u201cvice solitaire\u201d, ne devraient \u00eatre que rarement abord\u00e9es, et toujours dans des publications appropri\u00e9es. Il n\u2019y a pas un sur dix de nos pr\u00e9dicateurs qui soit convenablement inform\u00e9, et suffisamment pr\u00e9par\u00e9, pour instruire le peuple sur les divers aspects de la question de la sant\u00e9. Et tout le mal fait \u00e0 la cause de la v\u00e9rit\u00e9 pr\u00e9sente par l\u2019intervention malencontreuse de ceux qui ont abord\u00e9 la question de la r\u00e9forme sanitaire \u00e0 un moment et \u00e0 un endroit qui ne convenaient pas du tout, et encore d\u2019une mauvaise mani\u00e8re, ne peut \u00eatre estim\u00e9 \u00e0 sa juste valeur.<\/p>\n<p>\u201cJ\u2019ai encore beaucoup de choses \u00e0 vous dire, d\u00e9clare J\u00e9sus, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.\u201d Jean 16 :12. J\u00e9sus savait comment il devait conduire l\u2019esprit de ses disciples. Le Seigneur sait aussi comment introduire aupr\u00e8s de ses enfants qui l\u2019attendent le grand sujet de la r\u00e9forme sanitaire, pas \u00e0 pas, afin qu\u2019ils puissent le pr\u00e9senter et en faire un bon usage, sans aigrir l\u2019esprit du public. Il\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0y aura vingt-deux ans cet automne que nos esprits furent alert\u00e9s sur les effets nocifs du tabac, du th\u00e9 et du caf\u00e9, gr\u00e2ce au t\u00e9moignage de Mme White. Dieu a merveilleusement b\u00e9ni l\u2019effort entrepris pour \u00e9carter de nous ces choses, de telle sorte qu\u2019en tant que d\u00e9nomination nous pouvons nous r\u00e9jouir de la\u00a0victoire acquise, \u00e0 quelques exceptions pr\u00e8s, sur ces tentations pernicieuses de l\u2019app\u00e9tit. &#8230;<\/p>\n<p>Lorsque nous e\u00fbmes remport\u00e9 une grande victoire sur ces choses, et lorsque le Seigneur vit que nous \u00e9tions capables de la porter, il nous donna la lumi\u00e8re en ce qui concerne l\u2019alimentation et le v\u00eatement. Et la cause de la r\u00e9forme sanitaire commen\u00e7a sa marche en avant parmi nos membres, et de grands changements s\u2019op\u00e9r\u00e8rent, sp\u00e9cialement en ce qui concerne l\u2019usage de la viande de porc, jusqu\u2019au moment o\u00f9, en cons\u00e9quence de nos p\u00e9ch\u00e9s, Mme White cessa de parler et d\u2019\u00e9crire sur ce sujet. De l\u00e0 date le commencement de nos malheurs et de nos fautes, en tant que peuple, relativement \u00e0 ce sujet.<\/p>\n<p>Et depuis que nous avons repris nos activit\u00e9s, Mme White se sent plus souvent appel\u00e9e \u00e0 parler de la r\u00e9forme sanitaire \u00e0 cause des extr\u00e9mistes qui se trouvent parmi les r\u00e9formateurs que pour toute autre raison. C\u2019est le fait que tous, ou presque tous les extr\u00eames pratiqu\u00e9s par nos membres dans la r\u00e9forme sanitaire sont cens\u00e9s devoir \u00eatre formellement approuv\u00e9s par elle qui la pousse \u00e0 faire \u00e9tat de ses sentiments r\u00e9els sur la question. Nos membres doivent savoir, et ils le sauront en temps opportun, quelle est sa position sur ce sujet.<\/p>\n<p>Les restrictions au sujet de l\u2019usage du tabac, du th\u00e9, du caf\u00e9, des aliments carn\u00e9s, et sur la fa\u00e7on de se v\u00eatir sont g\u00e9n\u00e9ralement admises. Mais elle n\u2019est pas encore pr\u00eate, maintenant, \u00e0 prendre une position radicale relativement \u00e0 l\u2019usage du sel, du sucre et du lait. S\u2019il n\u2019y avait pas d\u2019autres raisons pour agir avec prudence en ce qui concerne ces choses si communes et dont l\u2019usage est si r\u00e9pandu, il y en aurait une suffisante dans le fait que les esprits de la plupart des membres ne sont pas pr\u00e9par\u00e9s \u00e0 recevoir la lumi\u00e8re relative \u00e0 ces choses. La ruine compl\u00e8te des individus, la destruction presque totale de quelques-unes de nos \u00e9glises, peuvent \u00eatre clairement attribu\u00e9es \u00e0 des positions extr\u00e9mistes au sujet du r\u00e9gime, pr\u00e9sent\u00e9es d\u2019une mani\u00e8re maladroite dans la <em>Review <\/em>il\u00a0y a quelque temps. Les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 funestes. Tandis que certaines personnes rejetaient la r\u00e9forme sanitaire, parce qu\u2019elle \u00e9tait mal pr\u00e9sent\u00e9e, d\u2019autres, empress\u00e9es et consciencieuses, adopt\u00e8rent les positions les plus extr\u00eames, au grand d\u00e9triment de leur sant\u00e9, et, par cons\u00e9quent, de la cause de la r\u00e9forme elle-m\u00eame.<\/p>\n<p>Les choses \u00e9tant ce qu\u2019elles sont, bien d\u00e9courageantes, Mme White se sent n\u00e9anmoins appel\u00e9e \u00e0 reprendre son travail dans ce champ, et, cela \u00e9tant, elle fera clairement comprendre son point de vue. Il serait bon cependant d\u2019expliquer ici que, bien qu\u2019elle ne consid\u00e8re pas le lait, pris en grande quantit\u00e9 et habituellement avec le pain, comme \u00e9tant le meilleur article alimentaire, elle accorde surtout de l\u2019importance \u00e0 l\u2019\u00e9tat sanitaire, qui doit \u00eatre le meilleur possible, de la vache dont on consomme le lait. Elle ne peut s\u2019associer aux publications actuellement r\u00e9pandues qui prennent une position extr\u00eame en ce qui concerne l\u2019importante question du lait, compte tenu de la lumi\u00e8re qu\u2019elle a re\u00e7ue jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent sur ce sujet. De tels travaux pourront convenir aux r\u00e9formateurs bien inform\u00e9s, et servir de guide au d\u00e9partement de la di\u00e9t\u00e9tique de notre institution m\u00e9dicale de Battle Creek, apr\u00e8s qu\u2019elle aura supprim\u00e9 de sa table l\u2019usage habituel du lait. Et de tels travaux pourront avoir une plus grande influence sur nos membres lorsque nos pasteurs, qui sont d\u2019ardents r\u00e9formateurs, auront abandonn\u00e9 l\u2019usage du lait de vache.<\/p>\n<p>C\u2019est l\u00e0 que r\u00e9side notre faiblesse. Nos publications, adress\u00e9es \u00e0 ceux qui ne sont pas \u00e9clair\u00e9s et \u00e0 ceux qui sont tr\u00e8s attach\u00e9s aux pr\u00e9jug\u00e9s, sont en avance, sur certains points, sur ce que pratiquent ceux qui, parmi nous, repr\u00e9sentent la r\u00e9forme. Mme White demande que cette situation soit invers\u00e9e, de telle sorte que nos publications n\u2019abordent que des sujets qui puissent recevoir l\u2019assentiment de ceux qui sont \u00e0 la t\u00eate de la r\u00e9forme, et soient r\u00e9dig\u00e9es dans un style qui ne nous soit pas pr\u00e9judiciable et ne soustraie pas \u00e0 notre influence des hommes et des femmes int\u00e9ressants. Que les r\u00e9formateurs\u00a0prennent la t\u00eate en mettant leurs pratiques en commun ; nos publications viendront ensuite, exprimant des avis bien m\u00fbris qui pourront \u00eatre compris par ceux qui ne sont pas encore \u00e9clair\u00e9s.<\/p>\n<p>Mme White pense qu\u2019abandonner l\u2019usage mod\u00e9r\u00e9 de la viande pour celui plus abondant du sucre serait aller de \u201cmal en pis\u201d. Elle recommande une consommation tr\u00e8s r\u00e9duite de sucre et de sel. L\u2019app\u00e9tit\u00a0 doit\u00a0 \u00eatre\u00a0 \u00e9duqu\u00e9\u00a0 \u00e0\u00a0 ne\u00a0 faire\u00a0 qu\u2019un\u00a0 usage restreint de ces deux choses. En ce qui concerne le sel, les aliments qui semblent insipides \u00e0 celui qui a l\u2019habitude d\u2019en consommer beaucoup, lui para\u00eetront suffisamment sal\u00e9s apr\u00e8s quelques semaines d\u2019un usage mod\u00e9r\u00e9.<\/p>\n<p>Alors que l\u2019usage du tabac, du th\u00e9 et du caf\u00e9 doit \u00eatre abandonn\u00e9 imm\u00e9diatement par ceux qui ont le malheur d\u2019en \u00eatre esclaves, les changements dans le r\u00e9gime doivent \u00eatre progressifs. Tandis qu\u2019elle d\u00e9clare cela \u00e0 ceux qui courent le danger\u00a0 de faire des changements trop brusques, effe dira aussi \u00e0 ceux qui tardent : Soyez fermes et n\u2019oubliez pas de vous r\u00e9former. Les changements les plus simples demandent une modification des habitudes de toute une vie, mais n\u2019op\u00e9rez pas ces changements de mani\u00e8re \u00e0 porter pr\u00e9judice \u00e0 votre sant\u00e9 et \u00e0 votre organisme.<\/p>\n<p><strong>Source: Conseil sur la Nutrition et l&rsquo;Alimentation de Ellen G. White<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>APPENDICE I L\u2019EXPERIENCE PERSONNELLE D\u2019ELLEN G. WHITE DANS L\u2019ENSEIGNEMENT DE LA REFORME SANITAIRE [La lecture des propres d\u00e9clarations de Mme E. G. White concernant ses habitudes alimentaires am\u00e8nera le lecteur attentif \u00e0 y d\u00e9couvrir les principes suivants : Premi\u00e8rement : \u201cLa r\u00e9forme alimentaire doit \u00eatre progressive.\u201d R.S. 107. Au d\u00e9but, la lumi\u00e8re ne fut pas [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":57,"featured_media":2740,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[220,218,219],"tags":[759,340,1059],"aioseo_notices":[],"post_mailing_queue_ids":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2738"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/users\/57"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2738"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2738\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2739,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2738\/revisions\/2739"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2740"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2738"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2738"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2738"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}