{"id":1865,"date":"2020-01-17T09:32:50","date_gmt":"2020-01-17T09:32:50","guid":{"rendered":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/?p=1865"},"modified":"2020-01-17T09:32:50","modified_gmt":"2020-01-17T09:32:50","slug":"espoir-christianisme-et-sante-mentale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/espoir-christianisme-et-sante-mentale\/","title":{"rendered":"Espoir, christianisme et sant\u00e9 mentale"},"content":{"rendered":"<p><main class=\"layout-version-1\"><\/p>\n<div class=\"wrapper\">\n<p class=\"byline\">Mario Pereyra<\/p>\n<p>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;espoir ? Jos\u00e9 Enrique Rod\u00f3,<sup>1<\/sup>\u00a0le c\u00e9l\u00e8bre auteur uruguayen, d\u00e9crit l&rsquo;esp\u00e9rance dans l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme qui r\u00eave du mariage. Elle \u00e9tait pauvre et seule, mais elle avait un r\u00eave presque fou concernant son mariage. Chaque matin elle pla\u00e7ait une couronne de fleurs et un voile sur sa t\u00eate, et elle attendait son mari imaginaire. Quand la nuit succ\u00e9dait au cr\u00e9puscule, son imagination devenait d\u00e9ception ; mais \u00e0 l&rsquo;aurore, sa confiance ranimait son r\u00eave. Elle se remettait \u00e0 attendre son prince charmant.<\/p>\n<p>L&rsquo;espoir, pour Rod\u00f3, est un peu ainsi : un r\u00eave illusoire bas\u00e9 sur un futur imaginaire. Illusion n\u00e9e dans les recoins de notre propre esprit, l&rsquo;espoir sert \u00e0 d\u00e9guiser la pauvret\u00e9, le manque de bonheur et la r\u00e9alit\u00e9 cruelle de la vie.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Rod\u00f3 n&rsquo;est pas seul \u00e0 voir ainsi l&rsquo;espoir. De grands penseurs et \u00e9crivains tels Spinoza, Goethe, Schiller, Marx, Nietzsche, Shelley consid\u00e8rent aussi l&rsquo;espoir comme un moyen d&rsquo;\u00e9chapper \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 dans le futur. Pour Goethe, par exemple, l&rsquo;espoir et la peur sont les deux pires ennemis de l&rsquo;homme. En fait, selon lui, l&rsquo;\u00eatre humain id\u00e9al est lib\u00e9r\u00e9 de ses esp\u00e9rances et d\u00e9pourvu d&rsquo;int\u00e9r\u00eat pour le futur. La plupart des \u0153uvres d&rsquo;art romaines et grecques repr\u00e9sentent l&rsquo;espoir sous les traits d&rsquo;une nymphe souriante entour\u00e9e de fleurs, d&rsquo;arbres et de fruits : une d\u00e9esse de la nature, une s\u0153ur de l&rsquo;illusion et de la mort.<\/p>\n<h2>Au niveau du comportement<\/h2>\n<p>Les \u00e9tudiants du comportement humain d\u00e9crivent souvent l&rsquo;espoir comme un facteur vital de l&rsquo;exp\u00e9rience. II contient diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments :<\/p>\n<ul>\n<li>Un \u00e9l\u00e9ment cognitif constitu\u00e9 d&rsquo;esp\u00e9rances qui se situent dans le futur.<\/li>\n<li>Un \u00e9l\u00e9ment \u00e9motionnel en relation avec les sentiments suivants : confort, paix, s\u00e9curit\u00e9 et confiance.<\/li>\n<li>Un comportement enracin\u00e9 dans un sentiment de libert\u00e9 et responsabilit\u00e9 (le contraire du fatalisme).<\/li>\n<li>Un principe inter-relationnel qui influence le d\u00e9veloppement d&rsquo;une relation de coop\u00e9ration et de confiance avec autrui.<\/li>\n<li>Une tendance \u00e0 donner de la valeur \u00e0 la vie et \u00e0 y croire, ce qui fait de l&rsquo;esp\u00e9rance une expression de foi dans la force de la vie, une expression de confiance dans l&rsquo;avenir et le pouvoir de mener une existence f\u00e9conde.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Albert Camus a dit qu&rsquo;on peut d\u00e9couvrir l&rsquo;espoir au sein du d\u00e9sespoir. Pour lui, l&rsquo;espoir et le d\u00e9sespoir ne se trouvent pas dans diff\u00e9rents compartiments de la vie, mais ils \u00e9mergent \u00e0 partir d&rsquo;une seule et m\u00eame r\u00e9alit\u00e9. Ils sont peut-\u00eatre \u00e0 des p\u00f4les oppos\u00e9s, mais ils se rencontrent dans une dialectique et s&rsquo;engagent parfois dans une lutte dramatique, parfois destructrice, qui m\u00e8ne soit \u00e0 l&rsquo;\u00e9puisement et \u00e0 la d\u00e9pression, soit \u00e0 de nouvelles r\u00e9solutions et \u00e0 un renouvellement de nos forces.<\/p>\n<p>On peut observer cette tension entre l&rsquo;espoir et le d\u00e9sespoir dans les antinomies suivantes : regarder en avant\/regarder en arri\u00e8re, optimisme\/pessimisme, nouveaut\u00e9\/routine, libre arbitre\/fatalisme, force\/d\u00e9sespoir, confiance\/m\u00e9fiance, productivit\u00e9\/tendance destructrice.<\/p>\n<h2>La dimension biblique<\/h2>\n<p>Pour le chr\u00e9tien, l&rsquo;espoir est fond\u00e9 sur les promesses de Dieu et sur l&rsquo;assurance de la puissance de l&rsquo;Esprit en lui. Ainsi, quoi qu&rsquo;il advienne, l&rsquo;espoir demeure.<\/p>\n<p>La Bible pr\u00e9sente l&rsquo;esp\u00e9rance comme une composante essentielle de la vie humaine. Elle est comme un magnifique arc-en-ciel apr\u00e8s un d\u00e9luge d\u00e9vastateur. Elle est une promesse au vieil Abraham, la promesse qu&rsquo;il sera p\u00e8re de plusieurs nations. L&rsquo;espoir devient du courage qui donne un sens aux terribles souffrances de Job, une lumi\u00e8re qui guide le peuple de Dieu dans ses p\u00e9r\u00e9grinations vers la terre promise, une ancre de s\u00fbret\u00e9 pour le bateau missionnaire de Paul. L&rsquo;esp\u00e9rance biblique est une puissance divine, une promesse de Dieu, son amour donn\u00e9 \u00e0 tous les hommes.<\/p>\n<p>Rudolf Bultmann<sup>2<\/sup>\u00a0r\u00e9sume la notion biblique de l&rsquo;esp\u00e9rance dans les six principes suivants :<\/p>\n<ul>\n<li>L&rsquo;esp\u00e9rance s&rsquo;attend constamment qu&rsquo;il se passe quelque chose.<\/li>\n<li>L&rsquo;esp\u00e9rance implique un avenir.<\/li>\n<li>L&rsquo;esp\u00e9rance s&rsquo;identifie \u00e0 la confiance.<\/li>\n<li>Dieu est l&rsquo;essentiel de l&rsquo;esp\u00e9rance.<\/li>\n<li>L&rsquo;esp\u00e9rance implique la souffrance, la pers\u00e9v\u00e9rance et la volont\u00e9 de tout supporter. L&rsquo;esp\u00e9rance rend celui qui la cultive ouvert au changement, m\u00eame dans des situations d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9es.<\/li>\n<\/ul>\n<h2>Perspectives changeantes<\/h2>\n<p>Traditionnellement, l&rsquo;esp\u00e9rance a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9e comme une composante de la foi religieuse. L&rsquo;Ep\u00eetre aux H\u00e9breux d\u00e9finit la foi comme \u00ab une ferme assurance des choses qu&rsquo;on esp\u00e8re, une d\u00e9monstration de celles qu&rsquo;on ne voit pas \u00bb (11 : 1). Paul faisait de l&rsquo;esp\u00e9rance l&rsquo;une des trois vertus qui demeurent (1 Cor. 13 : 13), la fondant sur ce que Dieu peut faire (1 Tim. 5 : 5), et sur ce qu&rsquo;il a pr\u00e9vu de faire dans l&rsquo;accomplissement eschatologique (2 Cor. 3 : 12 ; Rom. 8 : 18-23 ; 1 Thess. 4: 13).<\/p>\n<p>Les r\u00e9formateurs protestants identifi\u00e8rent l&rsquo;esp\u00e9rance humaine avec une forte confiance en Dieu et en sa gr\u00e2ce r\u00e9demptrice. Aux 17e et 18e si\u00e8cles, on observe un glissement graduel de la foi vers la raison. A la fin du 19e si\u00e8cle, on constate beaucoup plus de r\u00e9f\u00e9rences au pessimisme et au d\u00e9sespoir, particuli\u00e8rement chez des auteurs influents comme Kierkegaard, Schopenhauer et Unamuno. Ce glissement philosophique atteint son point le plus bas au milieu du 20e si\u00e8cle, avec Heidegger et Sartre en particulier. Plus r\u00e9cemment, cependant, la th\u00e9ologie occidentale a de nouveau cherch\u00e9 \u00e0 mettre en valeur la dimension religieuse de l&rsquo;esp\u00e9rance. On le constate dans les ouvrages de J. Moltmann, J. B. Metz, E. L. Fackenheim, et H. Cox.<\/p>\n<h2>Espoir et sant\u00e9 mentale<\/h2>\n<p>Les chercheurs scientifiques ont depuis longtemps d\u00e9couvert les implications pathologiques du manque d&rsquo;esp\u00e9rance. Ce qu&rsquo;Engel appelait le complexe du \u00ab laisser-tomber \u00bb<sup>3<\/sup>\u00a0entra\u00eene souvent de profonds sentiments d&rsquo;impuissance et de renoncement \u00e0 tout, l&rsquo;incapacit\u00e9 \u00e0 accepter de l&rsquo;aide, la perte de confiance dans les relations interpersonnelles. De tels sentiments affectent le syst\u00e8me biologique et poussent ceux qui les \u00e9prouvent \u00e0 chercher refuge dans le pass\u00e9, \u00e0 repousser tout int\u00e9r\u00eat dans le futur. Certains auteurs associent le manque d&rsquo;espoir au pessimisme,<sup>4<\/sup>\u00a0et d&rsquo;autres (l&rsquo;\u00e9cole cognitive par exemple) appellent cette situation \u00ab impuissance apprise \u00bb.<sup>5<\/sup>\u00a0Le manque d&rsquo;espoir est li\u00e9 \u00e0 la d\u00e9pression, la m\u00e9lancolie, la schizophr\u00e9nie, l&rsquo;alcoolisme, la toxicomanie, diff\u00e9rents comportements antisociaux ou des tendances suicidaires.<\/p>\n<p>D&rsquo;autre part, la recherche sur le r\u00f4le de l&rsquo;espoir dans le d\u00e9veloppement de la sant\u00e9 physique et mentale a donn\u00e9 des r\u00e9sultats tr\u00e8s int\u00e9ressants. Snyder et d&rsquo;autres chercheurs ont montr\u00e9 que les personnes qui ont un haut degr\u00e9 d&rsquo;espoir \u00e9prouvent peu de difficult\u00e9s psychologiques et ont une perception positive de la vie.<sup>6<\/sup>\u00a0Cependant, malgr\u00e9 les r\u00e9centes \u00e9tudes qui ont \u00e9t\u00e9 faites, la publication des r\u00e9sultats obtenus est encore limit\u00e9e.<\/p>\n<h2>Espoir et sant\u00e9 mentale chez les personnes \u00e2g\u00e9es<\/h2>\n<p>Dans le but d&rsquo;\u00e9tudier la relation entre l&rsquo;espoir, le christianisme et la sant\u00e9 mentale, nous avons con\u00e7u un projet de recherche locale. Nous avons choisi les personnes \u00e2g\u00e9es pour cette \u00e9tude parce qu&rsquo;elles se trouvent \u00e0 une p\u00e9riode de la vie plus vuln\u00e9rable au manque d&rsquo;espoir, ce qui a \u00e9t\u00e9 montr\u00e9 par Farran et Popovich.<sup>7<\/sup><\/p>\n<p>Nous avons choisi une population adventiste (n=61), \u00e0 cause du haut degr\u00e9 d&rsquo;esp\u00e9rance qui fait partie du syst\u00e8me de foi adventiste. Notre recherche \u00e9tait localis\u00e9e dans la communaut\u00e9 de Villa Libertador San Martin (Entre R\u00edos, Argentine), un centre adventiste important et \u00e9tabli de longue date en Am\u00e9rique du Sud. Nous avons compar\u00e9 ce groupe avec une population voisine non adventiste (n=65). Nous les avons soumis au Hope-Hopelessness Test (TED, test espoir-d\u00e9sespoir) d\u00e9velopp\u00e9 par l&rsquo;auteur,<sup>8<\/sup>\u00a0au Herth Hope Index (HH, index d&rsquo;espoir de Herth),<sup>9<\/sup>\u00a0au Hopelessness Scale (HS, \u00e9chelle de d\u00e9sespoir) de A. Beck,<sup>10<\/sup>\u00a0au Intrinsic Religious Motivation Scale (IRM, \u00e9chelle de motivation religieuse intrins\u00e8que) de Hoge,<sup>11<\/sup>\u00a0et au Symptom Questionnaire for the Detection of Mental Problems in Adults (SQD, questionnaire pour la d\u00e9tection de probl\u00e8mes mentaux pour adultes) de C. Climent et d&rsquo;autres.<sup>12<\/sup>\u00a0Tous ces instruments de mesure ont \u00e9t\u00e9 utiles, constants, valides et fiables.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9chantillonnage \u00e9tait constitu\u00e9 de 126 personnes (72 femmes=57,1%, et 54 hommes=42.9%), de 65 \u00e0 70 ans, la plupart mari\u00e9s, \u00e0 la retraite et ayant re\u00e7u au moins une instruction primaire. Les r\u00e9sultats furent les suivants :<sup>13<\/sup><\/p>\n<ol>\n<li>La population adventiste a un niveau d&rsquo;espoir substantiellement plus \u00e9lev\u00e9 que la population non adventiste.<\/li>\n<li>Plus le niveau d&rsquo;espoir est \u00e9lev\u00e9 (TED), moins on constate de d\u00e9sordres mentaux.<\/li>\n<li>Une relation importante a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e entre religion intrins\u00e8que (foi et valeurs int\u00e9rioris\u00e9es plut\u00f4t que des rituels l\u00e9galistes) et d\u00e9sordres mentaux (49, p&lt;.001).<\/li>\n<li>Pas de relation importante entre l&rsquo;\u00e2ge, le sexe, la situation de famille et l&rsquo;instruction d&rsquo;une part, l&rsquo;espoir et la sant\u00e9 mentale d&rsquo;autre part.<\/li>\n<\/ol>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, tous les faits rassembl\u00e9s montrent que l&rsquo;espoir \u2014 et, dans notre \u00e9tude, l&rsquo;esp\u00e9rance adventiste \u2014 est un facteur qui contribue grandement \u00e0 une bonne sant\u00e9 mentale. De m\u00eame, les convictions religieuses intrins\u00e8ques (plut\u00f4t que des motivations ext\u00e9rieures telles que vouloir suivre les r\u00e8gles et les rituels) sont fortement li\u00e9es \u00e0 l&rsquo;espoir et \u00e0 la sant\u00e9 mentale. Ces r\u00e9sultats concordent avec d&rsquo;autres \u00e9tudes sur la religion et l&rsquo;espoir chez les personnes \u00e2g\u00e9es,<sup>14<\/sup>\u00a0et chez les patients du sida.<sup>15<\/sup><\/p>\n<p>Ainsi, l&rsquo;esp\u00e9rance chr\u00e9tienne, ancr\u00e9e dans les promesses d&rsquo;un Dieu qui nous aime et qui s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 chacun de nous individuellement, constitue un facteur-cl\u00e9 de la sant\u00e9 mentale, donnant un sens \u00e0 la vie et de l&rsquo;\u00e9quilibre \u00e9motionnel, m\u00eame \u00e0 un \u00e2ge avanc\u00e9. C&rsquo;est ce que Paul \u00e9crivait \u00e0 un groupe de chr\u00e9tiens de l&rsquo;Eglise primitive : \u00ab Que le Dieu d&rsquo;esp\u00e9rance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en esp\u00e9rance, par la puissance du Saint-Esprit. \u00bb (Rom. 15: 13.)<\/p>\n<p><sup>La vraie religion met l&rsquo;homme en harmonie avec les lois de Dieu &#8211; physiques, mentales et morales. Elle enseigne le contr\u00f4le de soi, la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9, la temp\u00e9rance. La religion ennoblit l&rsquo;esprit, raffine le go\u00fbt et sanctifie le jugement. Elle fait partager \u00e0 l&rsquo;\u00e2me la puret\u00e9 du ciel. La foi en l&rsquo;amour de Dieu et en sa providence all\u00e8ge les fardeaux de l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9 et des soucis. Elle remplit le c\u0153ur de joie et de contentement dans les plus hautes comme dans les plus humbles circonstances. La religion a tendance \u00e0 favoriser directement la sant\u00e9, \u00e0 prolonger la vie et \u00e0 accro\u00eetre l&rsquo;appr\u00e9ciation de toutes ses b\u00e9n\u00e9dictions. Elle ouvre \u00e0 l&rsquo;\u00e2me une source continue de bonheur.\u00a0<b>Ellen G. White<\/b><\/sup><\/p>\n<p class=\"about\">N\u00e9 en Uruguay, Mario Pereyra est psychologue clinique au Sanatorio Adventista del Plata, et il enseigne \u00e0 L&rsquo;Universidad Adventista del Plata, en Argentine. Il est l&rsquo;auteur de plusieurs articles (y compris \u00ab Le conte des deux fr\u00e8res \u00bb,\u00a0<i>Dialogue<\/i>\u00a02 : 3) et de deux livres r\u00e9cents en espagnol, Psicolog\u00eda de la esperanza et Psicolog\u00eda del perd\u00f3n (Universidad Adventista del Plata, 1992 et 1993).<\/p>\n<h2>Citation recommand\u00e9e<\/h2>\n<p>PEREYRA Mario, \u00ab Espoir, christianisme et sant\u00e9 mentale \u00bb,\u00a0<i>Dialogue<\/i>\u00a05 (1993\/3), p. 17-19<\/p>\n<h2>NOTES ET R\u00c9F\u00c9RENCES<\/h2>\n<section class=\"references\">\n<ol>\n<li>Dans son livre\u00a0<i>Ariel, Obras Completas de Jos\u00e9 Enrique Rod\u00f3<\/i>\u00a0(Montevideo : Ministerio de Instrucc\u00edon Publica y Previsi\u00f3n Social, 1958), vol. 2.<\/li>\n<li>Rudolf Bultmann,\u00a0<i>The Old Testament View of Hope<\/i>, p. 521-523.<\/li>\n<li>G. L. EngeI, \u00ab A Life setting Conducive to illness : The Giving Up \u2014 Given Up Complex \u00bb,\u00a0<i>Bulletin of the Menninger Clinic<\/i>, 1968, p. 355-365.<\/li>\n<li>A. T. Beck, A. Weissman, D. Lester et L. Trexler, \u00ab The Measurement of Pessimism: The Hopelessness Scale \u00bb,\u00a0<i>Journal of Consulting and Clinical Psychology<\/i>, 1974, p. 861-865.<\/li>\n<li>S. F. Maier et M. E. P. Seligman, \u00ab Leamed Helplessness: Theory and Evidence \u00bb,\u00a0<i>Journal of Experimental Psychology<\/i>, 1976, p. 3-46.<\/li>\n<li>C. R. Snyder, C. Harris, J. R. Anderson, S. A. Holleran et d&rsquo;autres, \u00ab The Will and the Ways : Development and Valida\u00fbon of an Individual- Differences Measure of Hope \u00bb,\u00a0<i>Journal of Personality and Social Psychology<\/i>, 1991, p. 570-583<\/li>\n<li>C. J. Farran et J. M. Popovich, \u00ab Hope: A Relevant Concept for Geriatrie Psychiatry \u00bb,\u00a0<i>Archives of Psychiatrie Nursing<\/i>, 1990, p. 124-130.<\/li>\n<li>Mario Pereyra,\u00a0<i>Psicolog\u00eda de la Esperanza<\/i>, Universidad Adventista deI Plata, 1992.<\/li>\n<li>K. Herth, \u00ab Development and Refinement of an Instrument to Measure Hope \u00bb,\u00a0<i>Scholarly Inquiry for Nursing Practice, An International Journal<\/i>, 1991, p. 39-51.<\/li>\n<li>Beck et al., op. cit.<\/li>\n<li>D. R Hoge, \u00ab A Validated Intrinsic Religious Motivation Scale \u00bb,\u00a0<i>Journal for the Scientific Study of Religion<\/i>, 1972, p. 369-376.<\/li>\n<li>C. E. Climent, T. W. Harding, H. H. Ibrahim et d&rsquo;autres, \u00ab El Cuestionario de Sintomas para la Detecci\u00f3n de Problemas en Adultos \u00bb,\u00a0<i>Acta Psiqui\u00e2trica y Psicol\u00f3gica para Am\u00e9rica Latina<\/i>, 1989, p. 124-131.<\/li>\n<li>Pour des d\u00e9tails sur cette \u00e9tude, \u00e9crire \u00e0 l&rsquo;auteur : Juan S. Bach 224, 3103 Villa Libertador San Martin, Entre ruos, Argentine.<\/li>\n<li>C. G. Walton, C. M. Schultz. C. Beck et d&rsquo;autres. \u00ab Psychological Correlates of Loneliness in the Older Adult \u00bb,\u00a0<i>Archives of Psychiatric Nursing<\/i>, juin 1991, p. 165-170.<\/li>\n<li>V. Carson, K. Soeken, J. Shanty et L. Terry, \u00ab Hope and Spiritual Well Being: Essentials for Living with AlDS \u00bb,\u00a0<i>Perspectives in Psychiatric Care<\/i>, 1990, p. 28-34.<\/li>\n<\/ol>\n<\/section>\n<\/div>\n<p><\/main><\/p>\n<footer>\n<div class=\"wrapper\"><a href=\"https:\/\/education.adventist.org\/amicus\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00a9 Comit\u00e9 pour les \u00e9tudiants et dipl\u00f4m\u00e9s universitaires adventistes (CEDUA)<\/a>, 2014 &#8211; 2020 \u00a0\u00a0|\u00a0\u00a0\u00a0<a href=\"https:\/\/dialogue.adventist.org\/fr\/confidentialite\">Confidentialit\u00e9<\/a><\/div>\n<\/footer>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mario Pereyra Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;espoir ? Jos\u00e9 Enrique Rod\u00f3,1\u00a0le c\u00e9l\u00e8bre auteur uruguayen, d\u00e9crit l&rsquo;esp\u00e9rance dans l&rsquo;histoire d&rsquo;une femme qui r\u00eave du mariage. Elle \u00e9tait pauvre et seule, mais elle avait un r\u00eave presque fou concernant son mariage. 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