{"id":1457,"date":"2019-09-13T08:32:28","date_gmt":"2019-09-13T08:32:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/?p=1457"},"modified":"2019-09-13T08:32:28","modified_gmt":"2019-09-13T08:32:28","slug":"lattitude-de-jesus-envers-les-femmes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.adventdesk.com\/home\/lattitude-de-jesus-envers-les-femmes\/","title":{"rendered":"L\u2019attitude de J\u00e9sus envers les femmes"},"content":{"rendered":"<p><main class=\"layout-version-1\"><\/p>\n<div class=\"wrapper\">\n<p class=\"byline\">Miguel \u00c1ngel N\u00fa\u00f1ez<\/p>\n<p>Sa vie sur terre fut br\u00e8ve \u2013 seulement 33 ans et demi, et son minist\u00e8re, plus bref encore \u2013 seulement 3 ans et demi. Pourtant, la vie et les enseignements de nul autre n\u2019eurent un impact aussi immense que ceux de J\u00e9sus. Ce qu\u2019il enseigna et fit alt\u00e9ra le cours de l\u2019histoire, et changea de fa\u00e7on extraordinaire et continue des millions de vies dans le monde entier. Ses enseignements affect\u00e8rent chaque aspect de la vie \u2013 religion, \u00e9ducation, travail, \u00e9thique, sant\u00e9, justice sociale, d\u00e9veloppement \u00e9conomique, et l\u2019art et la science m\u00eames de la vie humaine.<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Il est une facette de la mission de J\u00e9sus moins connue, mais qu\u2019il vaut la peine d\u2019examiner\u00a0: son attitude envers les femmes. Ceci est particuli\u00e8rement important quand on consid\u00e8re la fa\u00e7on dont les femmes \u00e9taient trait\u00e9es \u00e0 cette \u00e9poque. Romains et Grecs, Juifs et Gentils ne donnaient aux femmes rien de plus qu\u2019un statut de second rang\u00a0: outils utiles dans une soci\u00e9t\u00e9 domin\u00e9e par les m\u00e2les \u2013 faire la cuisine, porter et \u00e9lever les enfants, et jouer tout r\u00f4le qu\u2019on leur assignait \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de leur maison. De temps en temps, des cas individuels de leadership et de bravoure se distinguaient ici et l\u00e0, mais g\u00e9n\u00e9ralement, les femmes \u00e9taient sous la domination des hommes. Elles \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9es comme une propri\u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9e du p\u00e8re au mari.<\/p>\n<p>J\u00e9sus vint en un tel monde et ouvrit de nouvelles perspectives d\u2019\u00e9galit\u00e9 et de dignit\u00e9 humaines. Il s\u2019opposa aux traditions humaines et chercha \u00e0 conduire hommes et femmes au plan originel de Dieu pour l\u2019humanit\u00e9. Cet article examinera bri\u00e8vement l\u2019attitude de J\u00e9sus envers les femmes de la soci\u00e9t\u00e9 juive du premier si\u00e8cle.<\/p>\n<h2>Le statut des femmes dans la soci\u00e9t\u00e9 juive<\/h2>\n<p>Les synagogues du premier si\u00e8cle n\u2019avaient d\u2019archives que pour les hommes. Hommes et gar\u00e7ons pouvaient entrer dans la synagogue pour adorer. Cependant, femmes et filles devaient s\u2019asseoir dans une section grillag\u00e9e. On ne comptait pas les femmes pour atteindre le quorum permettant de d\u00e9buter le service.<\/p>\n<p>Le salut. La tradition maintenait que les femmes n\u2019avaient aucun droit au salut par leurs propres m\u00e9rites. Leur espoir de salut reposait uniquement sur leur attachement \u00e0 un Juif pieux. Les prostitu\u00e9es \u00e9taient exclues et les veuves devaient \u00eatre mari\u00e9es \u00e0 un Juif pieux pour jouir de ce privil\u00e8ge.<\/p>\n<p>Association en public. Il \u00e9tait interdit \u00e0 un homme d\u2019adresser la parole \u00e0 une femme dans les lieux publics. Un rabbin ignorait une femme en public, m\u00eame si elle persistait avec patience \u00e0 demander un conseil spirituel urgent.<\/p>\n<p>Responsabilit\u00e9 du p\u00e9ch\u00e9. Dans un cort\u00e8ge fun\u00e8bre, les femmes marchaient devant le cercueil. Comme on assumait qu\u2019elles \u00e9taient responsables du p\u00e9ch\u00e9, elles prenaient la t\u00eate de la procession. Les hommes, ne se sentant pas responsables, marchaient derri\u00e8re le corps.<\/p>\n<p>Impuret\u00e9. Selon le c\u00e9r\u00e9monial et la soci\u00e9t\u00e9, les femmes \u00e9taient consid\u00e9r\u00e9es comme impures lors de leurs r\u00e8gles. Pendant ce temps, elles \u00e9taient isol\u00e9es. Il \u00e9tait interdit, m\u00eame aux membres de la famille, de s\u2019approcher, de peur d\u2019\u00eatre contamin\u00e9.<\/p>\n<p>La cl\u00e9 de la valeur\u00a0: porter des enfants. Pour la soci\u00e9t\u00e9, la valeur d\u2019une femme \u00e9tait li\u00e9e \u00e0 sa capacit\u00e9 de porter des enfants. La st\u00e9rilit\u00e9 \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9e comme une terrible tare sociale. Une femme avait pour devoir de porter des enfants m\u00e2les qui ainsi perp\u00e9tueraient le nom du p\u00e8re.<\/p>\n<p>Divorce. Les proc\u00e9dures de divorce \u00e9taient un privil\u00e8ge r\u00e9serv\u00e9 aux hommes. Ces derniers pouvaient l\u2019exercer selon des consid\u00e9rations qui, aujourd\u2019hui, semblent frivoles et ridicules.<\/p>\n<p>Statut l\u00e9gal. Au tribunal, la parole d\u2019une femme devait \u00eatre justifi\u00e9e par au moins trois hommes pour \u00eatre valable.<\/p>\n<p>\u00c9ducation. Il n\u2019\u00e9tait pas permis \u00e0 une femme d\u2019\u00e9tudier dans la synagogue, cela \u00e9tant consid\u00e9r\u00e9 comme une perte de temps.<\/p>\n<p>Religion. Dans le temple, on ne permettait pas aux femmes de s\u2019approcher du Saint des saints. \u00c0 l\u2019\u00e9poque de J\u00e9sus, il y avait une cour pour les femmes dans le temple, situ\u00e9e au-del\u00e0 des cours r\u00e9serv\u00e9es aux pr\u00eatres et aux autres hommes, et \u00e0 quelque 15 marches plus bas, indiquant le statut de subordination des femmes<sup>1<\/sup>.<\/p>\n<h2>Une r\u00e9volution tranquille<\/h2>\n<p>J\u00e9sus ne commen\u00e7a pas une r\u00e9volution ouverte contre le syst\u00e8me qui rel\u00e9guait les femmes au rang de subordonn\u00e9es. N\u00e9anmoins, sa vie fut une d\u00e9claration \u00e9loquente. \u00ab\u00a0Dans aucune de ses actions, aucun de ses sermons ou paraboles trouvons-nous quoi que ce soit de d\u00e9nigrant \u00e0 l\u2019\u00e9gard des femmes, tel que l\u2019on peut facilement en trouver chez n\u2019importe lequel de ses contemporains<sup>2<\/sup>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>J\u00e9sus invita les femmes \u00e0 \u00eatre ses disciples. Le Seigneur accueillit les femmes dans son cercle intime de disciples (voir Luc 8.1-3). Cette attitude contredisait les stipulations rabbiniques. Les femmes qui suivaient Christ ne faisaient aucun cas des pr\u00e9suppositions de l\u2019\u00e9poque. Elles devinrent des g\u00e9rantes consciencieuses de leurs ressources et soutinrent la mission du Christ \u00e0 des moments critiques (Luc 8.1-3). \u00ab\u00a0Pour les femmes, c\u2019\u00e9tait une chose d\u2019\u00eatre exemptes de l\u2019apprentissage de la Torah, et d\u2019\u00eatre emp\u00each\u00e9es de s\u2019associer \u00e0 un rabbin. Mais c\u2019en \u00e9tait une toute autre de voyager avec un rabbin et d\u2019\u00eatre charg\u00e9es de s\u2019occuper des questions financi\u00e8res<sup>3<\/sup>.\u00a0\u00bb Tout simplement r\u00e9volutionnaire\u00a0!<\/p>\n<p>J\u00e9sus accepta l\u2019hospitalit\u00e9 des femmes et les enseigna. Voici un exemple\u00a0: J\u00e9sus s\u2019associa \u00e0 Marie, Marthe et Lazare. Le Ma\u00eetre trouva dans leur foyer repos et fraternit\u00e9 (Luc 10.38-42). Tandis qu\u2019un rabbin juif ne risquait pas un seul regard \u00e0 l\u2019endroit d\u2019une femme, J\u00e9sus n\u2019h\u00e9sita pas \u00e0 parler \u00e0 Marie et \u00e0 Marthe en public, o\u00f9 \u00e0 leur enseigner de grandes v\u00e9rit\u00e9s (voir Jean 11).<\/p>\n<p>Pour J\u00e9sus, femmes et hommes \u00e9taient d\u2019importance \u00e9gale quant \u00e0 l\u2019apprentissage de l\u2019\u00c9vangile de son royaume. \u00c0 une \u00e9poque o\u00f9 il \u00e9tait dit qu\u2019il \u00ab\u00a0valait mieux br\u00fbler les paroles de la Torah que de les confier aux soins d\u2019une femme\u00a0\u00bb<sup>4<\/sup>, J\u00e9sus indiqua que parmi les choix ouverts aux femmes, Marie avait \u00ab\u00a0choisi la bonne part\u00a0\u00bb, et qu\u2019elle ne lui serait point \u00f4t\u00e9e (Luc 10.42), indiquant ainsi que l\u2019\u00e9ducation ne devait pas \u00eatre le monopole des hommes.<\/p>\n<p>Autre exemple\u00a0: la r\u00e9v\u00e9lation de sa condition de Messie \u00e0 une femme. Dans la plus longue conversation consign\u00e9e dans les \u00c9vangiles, J\u00e9sus r\u00e9v\u00e9la \u00e0 la femme samaritaine (Jean 4.4-42) certaines des doctrines les plus profondes du royaume\u00a0: la nature du p\u00e9ch\u00e9, la signification de la v\u00e9ritable adoration, la disponibilit\u00e9 universelle du pardon \u00e0 ceux qui se repentent, l\u2019\u00e9galit\u00e9 de tous les \u00eatres humains, qu\u2019ils soient Juifs ou Samaritains. Ainsi, dans une seule conversation, J\u00e9sus renversa deux pr\u00e9jug\u00e9s\u00a0: celui du sexe et celui de la race.<\/p>\n<p>J\u00e9sus reconnut qu\u2019au regard de Dieu, la famille d\u2019Abraham inclut les fils et les filles. En gu\u00e9rissant une femme courb\u00e9e depuis 18 ans, J\u00e9sus la d\u00e9finit avec tendresse comme une \u00ab\u00a0fille d\u2019Abraham\u00a0\u00bb (Luc 13.10-17). Il avisa ainsi le public que les femmes h\u00e9ritent aussi s\u00fbrement que les hommes des droits promis \u00e0 Abraham, et qu\u2019au regard de Dieu, il n\u2019y a ni homme, ni femme.<\/p>\n<p>Nulle part dans la Bible est-il d\u00e9clar\u00e9 que les hommes ont un avantage sur les femmes en termes d\u2019acc\u00e8s au salut. J\u00e9sus invita les hommes et les femmes \u00e0 se tourner vers Dieu et \u00e0 accepter le don du salut.<\/p>\n<p>Dans un autre cas, la d\u00e9fense et le pardon que Christ offrit \u00e0 une femme prise en d\u00e9lit d\u2019adult\u00e8re r\u00e9v\u00e9la que sa d\u00e9finition du p\u00e9ch\u00e9 et son grand salut fournissent un traitement \u00e9gal pour tous, ind\u00e9pendamment du sexe. Lorsque des leaders religieux lui amen\u00e8rent cette femme, il prit sa d\u00e9fense. Il savait que les leaders juifs violaient eux-m\u00eames la loi de Mo\u00efse en l\u2019accusant. En effet, la loi l\u00e9vitique stipulait que l\u2019homme et la femme devaient compara\u00eetre dans pareils cas (L\u00e9vitique 20.10), mais les d\u00e9tracteurs de J\u00e9sus ne lui emmen\u00e8rent que la femme. La loi exigeait aussi la d\u00e9position d\u2019au moins deux t\u00e9moins (Deut\u00e9ronome 19.15), mais les pharisiens n\u2019en pr\u00e9sent\u00e8rent aucun. La r\u00e9ponse du Christ non seulement donna \u00e0 la femme accus\u00e9e le b\u00e9n\u00e9fice de la loi, mais montra encore \u00e0 tous ceux pr\u00e9sents que son \u00c9vangile de pardon \u00e9tait ouvert \u00e0 tous, sur le fondement de la repentance. Aussi leur fit-il cette d\u00e9claration remarquable\u00a0: \u00ab\u00a0Que celui de vous qui est sans p\u00e9ch\u00e9 jette le premier la pierre contre elle.\u00a0\u00bb (Jean 8.7)<\/p>\n<p>J\u00e9sus permit \u00e0 une femme p\u00e9cheresse de l\u2019oindre. Lorsque J\u00e9sus fut invit\u00e9 \u00e0 une f\u00eate dans la maison de Simon \u00e0 B\u00e9thanie, une p\u00e9cheresse entra et oignit les pieds de J\u00e9sus. Ceux qui \u00e9taient pr\u00e9sents \u00e0 la f\u00eate, y compris les disciples, n\u2019h\u00e9sit\u00e8rent pas \u00e0 la condamner. Comment une telle femme pouvait-elle oindre le Ma\u00eetre, toucher ses pieds et les essuyer avec ses cheveux Offense absolue aux traditions religieuses\u00a0! Ceux qui entouraient J\u00e9sus ne pouvaient comprendre, et encore moins accepter, l\u2019acte de la femme ou l\u2019attitude de J\u00e9sus qui la laissait faire. Mais le Seigneur loua son geste magnifique, montrant aux g\u00e9n\u00e9rations \u00e0 venir que comme elle, tous les p\u00e9cheurs peuvent avoir l\u2019assurance du salut en venant au Sauveur et en abandonnant leur vie \u00e0 ses pieds (Marc 14.1-9\u00a0; Luc 7.36-50).<\/p>\n<p>J\u00e9sus se servit des hommes et des femmes pour symboliser les actes divins de salut. Dans Luc 15, J\u00e9sus raconta trois paraboles pour illustrer la v\u00e9rit\u00e9 profonde et \u00e9ternelle de Dieu en qu\u00eate de l\u2019humanit\u00e9 perdue. Tandis que les paraboles de la brebis perdue et du fils perdu illustrent la qu\u00eate divine \u00e0 travers les figures masculines du berger affectueux et du p\u00e8re aimant, la parabole de la drachme perdue la r\u00e9v\u00e8le par une femme qui ne se donna de repos que lorsqu\u2019elle retrouva sa pi\u00e8ce et se r\u00e9jouit ensuite avec ses amies (Luc. 15.8-10).<\/p>\n<p>J\u00e9sus \u00e9leva les femmes en les choisissant comme premiers t\u00e9moins de sa r\u00e9surrection. La tradition rabbinique consid\u00e9rait les femmes comme menteuses par nature, ce concept trouvant son origine dans la r\u00e9action de Sara apr\u00e8s avoir appris qu\u2019elle aurait un enfant (Gen\u00e8se 18.9-15). Pour eux, le d\u00e9ni de Sara concernant son rire \u00e9tait un mensonge, parce que Dieu dit toujours la v\u00e9rit\u00e9. \u00c0 cause d\u2019elle, toutes les femmes de sa descendance \u00e9taient des menteuses<sup>5<\/sup>. Aucune femme n\u2019avait le droit de t\u00e9moigner. J\u00e9sus rejeta cette tradition perverse et choisit des femmes comme premiers t\u00e9moins de sa r\u00e9surrection (Matthieu 28.8-10), \u00ab\u00a0les constituant non seulement comme les premi\u00e8res \u00e0 recevoir le plus important message du christianisme, mais encore \u00e0 \u00eatre les premi\u00e8res \u00e0 le proclamer\u00a0\u00bb<sup>6<\/sup>. J\u00e9sus reprocha aux disciples de ne pas avoir cru au t\u00e9moignage de ces femmes (Marc 16.14), et ainsi, leur proposa de rejeter les pr\u00e9jug\u00e9s du pass\u00e9 et de marcher \u00e0 la lumi\u00e8re de son royaume, dans lequel il n\u2019y a ni homme, ni femme.<\/p>\n<h2>Conclusion<\/h2>\n<p>Dans le r\u00e9cit biblique de la vie du Christ, \u00ab\u00a0les femmes ne sont jamais victimes de discrimination\u00a0\u00bb<sup>7<\/sup>. Rien ne soutient la vision culturelle et religieuse de son temps voulant que les femmes soient inf\u00e9rieures. Au contraire, \u00ab\u00a0l\u2019attitude et le message de J\u00e9sus signifi\u00e8rent une rupture avec la vision dominante du monde\u00a0\u00bb<sup>8<\/sup>.<\/p>\n<p>J\u00e9sus \u00ab\u00a0ne s\u2019associa pas aux femmes en harmonie avec les normes du syst\u00e8me patriarcal de son temps, ni ne participa \u00e0 un syst\u00e8me qui \u00e9tait, par d\u00e9finition, r\u00e9pressif envers les femmes\u00a0\u00bb<sup>9<\/sup>. Ouvertement, mais sans tapage, J\u00e9sus ass\u00e9na un coup mortel \u00e0 la mal\u00e9diction de la tradition qui refusait la dignit\u00e9 aux femmes. Par son exemple et son enseignement, J\u00e9sus r\u00e9clama pour son nouveau royaume les b\u00e9n\u00e9dictions de sa cr\u00e9ation originelle, l\u2019\u00e9galit\u00e9 des sexes au regard du Seigneur.<\/p>\n<p class=\"about\">Miguel \u00c1ngel N\u00fa\u00f1ez (Ph.D., Universit\u00e9 adventiste del Plata) enseigne la th\u00e9ologie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de l\u2019Union p\u00e9ruvienne, o\u00f9 il dirige \u00e9galement les programmes de th\u00e9ologie et psychologie pastorale et de th\u00e9ologie et philosophie. Il est l\u2019auteur de nombreux articles et d\u2019une trentaine de livres. Cet essai est tir\u00e9 d\u2019une section de son livre Cristolog\u00eda\u00a0: En las huellas del maestro (3e \u00e9dition, 2007). Son courriel\u00a0: miguelanp@hotmail.com.<\/p>\n<h2>Citation recommand\u00e9e<\/h2>\n<p>Miguel \u00c1ngel N\u00fa\u00f1ez, \u00ab L\u2019attitude de J\u00e9sus envers les femmes \u00bb,\u00a0<i>Dialogue<\/i>\u00a019 (2007\/2), p. 14-15, 23<\/p>\n<h2>R\u00c9F\u00c9RENCES<\/h2>\n<section class=\"references\">\n<ol>\n<li>Joachim Jerem\u00edas,\u00a0<em>Jerulal\u00e9n en tiempos de Jes\u00fas\u00a0: Estudio econ\u00f3mico y social del mundo del Nuevo Testamento<\/em>, Madrid, Cristiandad, 1977, p. 97.<\/li>\n<li>Marga Mu\u00f1iz,\u00a0<em>Femenino plural\u00a0: Las mujeres en la ex\u00e9gesis b\u00edblica<\/em>, Barcelone, Clie, 2000, p. 183.<\/li>\n<li>Halcyon Westphal Wilson, \u00ab\u00a0Los disc\u00edpulos olvidados\u00a0: La habilitac\u00edon del amor vs. el amor al poder\u00a0\u00bb, dans\u00a0<em>Bienvenida a la mesa<\/em>, Langley Park, Maryland, TEAMPress, 1998, p. 185.<\/li>\n<li>Wilson, p. 180.<\/li>\n<li>Wilson, p. 386.<\/li>\n<li>Aguilar, p. 187.<\/li>\n<li>Leonardo Boff,\u00a0<em>El rostro materno de Dios: Ensayo interdiciplinar sobre lo femenino y sus formas religiosas<\/em>, Madrid, Paulinas, 1988, p. 83.<\/li>\n<li>Boff, p. 84.<\/li>\n<li>Aguilar, p. 18.<\/li>\n<\/ol>\n<\/section>\n<\/div>\n<p><\/main><\/p>\n<footer>\n<div class=\"wrapper\"><a href=\"https:\/\/education.adventist.org\/amicus\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u00a9 Comit\u00e9 pour les \u00e9tudiants et dipl\u00f4m\u00e9s universitaires adventistes (CEDUA)<\/a>, 2014 &#8211; 2019 \u00a0\u00a0|\u00a0\u00a0\u00a0<a href=\"https:\/\/dialogue.adventist.org\/fr\/confidentialite\">Confidentialit\u00e9<\/a><\/div>\n<\/footer>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Miguel \u00c1ngel N\u00fa\u00f1ez Sa vie sur terre fut br\u00e8ve \u2013 seulement 33 ans et demi, et son minist\u00e8re, plus bref encore \u2013 seulement 3 ans et demi. 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